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[alter]Urbanisme

27 juin 2015
Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac.

« Illustration: Cathédrale verte Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac

Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. Il est grand temps de redonner vie à cet espace massivement bétonné, élément visuel marquant du paysage montréalais avec ses cheminées. Lors de l’événement Je vois Mtl, le projet s’est intégré à celui d’un corridor vert en direction du site Outremont de l’Université de Montréal.

 L’incinérateur Friche industrielle désaffectée depuis 22 ans, l’ancien incinérateur de déchets est situé dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie sur la rue des Carrières à Montréal. Impressionnant bâtiment, il se distingue par ses deux immenses cheminées de 75 m de haut et par son imposante rampe d’accès extérieure. Par sa localisation au coeur de la ville, sa reconversion vers des technologies propres et sa végétalisation sont intelligentes et intéressantes. Qui sait… ? Le site pourrait même devenir un attrait touristique inusité !

 La cathédrale verte, en plus d’être un projet, est une société par actions. Cette dernière souhaite — car elle n’a pas encore de projet concret à son actif — reconvertir des usines en technologies propres, réaménager écologiquement des sites industriels et créer de nouvelles signatures dans le paysage. Elle a été fondée par deux passionnés des technologies vertes et de l’écologie urbaine : Nicolas Vézeau, formé à l’École nationale d’administration en France et gestionnaire de portefeuille, et Jean-Baptiste Reulet, spécialiste de la vidéo 3D. Mis au défi par leurs conjointes lors d’une sortie sur le mont Royal d’aller au bout de leur idée et de réaliser un projet concret, ils ont pris trois à quatre ans avant de tout ficeler. En somme, depuis 2011, le projet de reconversion de l’incinérateur a été présenté dans différents événements, où il a suscité beaucoup d’intérêt et remporté des prix. Toutefois, c’est lors de sa présentation à Je vois Mtl, l’automne dernier, qu’il a pris un nouvel élan en s’inscrivant dans une vision plus large de corridor vert et en s’associant au Carrefour Verdir de Concertation Montréal (anciennement la CRE), à la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) et en créant des partenariats avec la Soder de Rosemont et Vrac environnement (Groupe d’action et de recherche en développement durable).
Toujours à Je vois Mtl, les acteurs du projet se sont donné comme mission de réaliser, pour 2017, un espace de biodiversité en plein coeur de la ville en connectant, grâce à la voie ferrée, l’incinérateur des Carrières au campus d’Outremont. Ils souhaitent mobiliser tous les acteurs du milieu autour du corridor pour rendre les quartiers plus verts, plus sains et plus actifs. Les objectifs qu’ils cherchent à atteindre sont les suivants : augmenter la biodiversité, favoriser la connectivité écologique, améliorer le cadre de vie, puis offrir un milieu agréable et sécuritaire pour faciliter la mobilité active et l’activité physique. Deux mots sur la biodiversité, selon Pierre Bélec, responsable du corridor à la Soverdi, « la biodiversité est sûrement déjà intéressante à l’intérieur de l’emprise [du Canadien Pacifique], c’est plutôt auprès des propriétaires, le long de voies ferrées, qu’il y aura un travail à faire ».

 Quant au verdissement de l’incinérateur, la planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec 15 potagers en bac, l’installation de 20 écosystèmes en pots et la construction de deux pergolas végétalisées. Le tout serait irrigué par un système d’arrosage qui fonctionne avec la gravité. Au sol seraient plantées des grimpantes pour habiller les piliers et le flanc de la rampe d’accès et pour les cheminées aussi, je présume, puis des saules seraient utilisés pour la décontamination des sols. En plus de devenir une zone verte singulière, cette métamorphose donnerait accès grâce à la rampe à l’un des points accessibles les plus hauts à l’est du mont Royal. On pourrait y observer la croix du mont Royal, la Place Ville-Marie et le Stade olympique. De plus, les deux gigantesques cheminées verdies le jour et illuminées la nuit deviendraient certainement des repères à Montréal.

 Économie circulaire Le projet inclut la reconversion de l’incinérateur en centre de traitement de déchets nouvelle génération. En bref, à partir de ces derniers seraient produits sur place des bioplastiques pour la fabrication à l’aide d’imprimantes 3D d’objets pour utilisation locale, tels que des prothèses. La reconversion a été établie selon les principes de l’économie circulaire, qui veulent que le déchet d’une industrie soit recyclé en matière première pour une autre industrie ou la même.

 Nicolas Vézeau, lors de notre rencontre, affirmait que lui et son acolyte sont prêts à verdir et irriguer l’incinérateur, mais que, malgré le soutien de François Croteau, maire de Rosemont–La Petite-Patrie, de Guillaume Lavoie, conseiller de ville de la circonscription Marie-Victorin dans l’arrondissement, de Réal Ménard, maire de l’arrondissement Mercier—Hochelaga-Maisonneuve et responsable du Développement durable, de l’Environnement, des Grands Parcs et des Espaces verts à la Ville de Montréal, d’Alexandre Boulerice du NPD dans Rosemont et même du maire Denis Coderre, la demande pour un bail emphytéotique de 35 ans du bâtiment, qui appartient à la Ville, est prise dans les dédales de l’administration. Assurément que la situation demande de la conciliation, car entre autres, le terrain est utilisé par l’écocentre ; mais pour un projet aussi intéressant, il y a sûrement place pour une entente. À quand l’issue ? »

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…De quoi nourrir quelques réflexions sur le devenir du périphérique parisien

http://www.influencia.net/fr/actualites/art-culture,exploration,concept-recycler-autoroute-jardin-suspendu-utopique-realiste,5587.html

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Transformer une autoroute au cœur de Seoul en arboretum de plus de 254 espèces, et y implanter  des magasins, des bibliothèques, des cafés ou des salons de thé pour préserver l’ambiance du centre-ville. Tel est le projet urbain des architectes visionnaires du cabinet MVRDV. Read More

…après la périurbanisation, voici venu le temps de la ruralification

Un article de Olivier Bories sur www.hypotheses.org

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Les agricultures urbaines qui se développent à l’échelle mondiale sont des « extraits de campagne » qui pénètrent la ville, réactivant l’utopie de la cité fertile. Or si l’on connaît mieux la périurbanisation, il faut désormais s’intéresser à la ruralification. Jamais nommé ainsi, ce phénomène social désigne l’insertion de l’activité agricole dans un espace qui ne lui est pas dédié et peut-être à des modes de pensée empruntés au monde rural.

Avec l’essor des agricultures urbaines lié aux préoccupations sociales pour le développement durable et la nature, aux crises de confiance alimentaire, la ville (re)devient progressivement un territoire « jardiné » incrusté de petits terrains potagers ou de plus vastes ensembles maraichers. De sorte que les formes de production alimentaire ainsi que leur localisation sont remises en question. La ruralification revêt aussi un caractère paysager dans la mesure où elle modifie le décor citadin en créant de nouvelles trouées de verdure qui s’ajoutent aux squares et jardins paysagers qui organisaient la trame verte. Elle témoigne enfin d’une inversion des dynamiques de prédation territoriale jusque là en sens unique de la ville vers la campagne.

C’est en fait une nouvelle alliance entre la ville et la campagne qui se met en place. Elle génère des interpénétrations territoriales méconnues, forme de nouvelles hybridations, brouille des frontières spatiales et invite à la recomposition des catégorisations spatiales établies. Elle établit en outre la diversification des usages du sol en agglomération ; avec le projet agri-urbain, les agricultures urbaines prennent progressivement place dans l’organisation de la planification citadine des métropoles. Elles deviennent un nouvel objet de la gouvernance territoriale.

La suite sur hypotheses.org

 

Memoire-AU_Page_01Fin 2014, plusieurs acteurs engagés dans l’agriculture urbaine (Vergers Urbains, Babylone, Quartiers en Transition, Graine de Jardins et La Générale), des habitants, des associations, des porteurs de projet, des urbanistes, des architectes… se sont retrouvés ensemble pour imaginer « Le Paris de l’agriculture urbaine». Nous avons proposé 8 grandes mesures que nous avons déposé dans le cadre de la consultation publique sur la modification du Plan local d’urbanisme parisien qui s’est terminé le 10 juillet 2015. En voici le contenu >> Memoire-AU

Les mesures proposées :

1 : pour définir l’agriculture urbaine au sein du Plan Local d’Urbanisme

2 : pour préserver les sites d’agriculture urbaine existants

3 : pour une approche spatiale de protection et de développement de l’agriculture urbaine

4 : pour affirmer l’intérêt collectif des constructions liées à l’agriculture urbaine

5 : pour une valorisation écologique de l’agriculture urbaine

6 : pour une valorisation sociale des espaces d’agriculture urbaine créés

7 : pour permettre le développement de l’agriculture urbaine sur toit

8 : pour une mise en œuvre des outils favorables au développement de l’agriculture urbaine

Longtemps cantonnée à la sphère du loisir, parfois regardée avec dédain par les uns ou tout simplement ignorée par les autres,l’agriculture urbaine est aujourd’hui devenue un enjeu aussi bien économique, environnemental, social  que politique ; comme nous le voyons aujourd’hui à Paris. Conscient de cette accélération du temps et répondant fin 2014 à l’appel initié par plusieurs acteurs engagés dans ce mouvement (Vergers Urbains, Babylone, Quartiers en Transition, Graine de Jardins et La Générale), des habitants, des associations, des porteurs de projet, des urbanistes, des architectes… se sont retrouvés ensemble pour imaginer « Le Paris de l’agriculture urbaine ».

Ce rassemblement coïncidait avec le démarrage de la concertation parisienne portant sur la modification du Plan local d’urbanisme de Paris (PLU) qui interviendra en  2015. Loin d’être le simple fruit du hasard, le lancement de cette dynamique collective s’est inscrit dès le départ dans une volonté de porter un projet susceptible de faire de l’agriculture urbaine, un élément fort du futur PLU parisien. Très vite est apparu le souhait que ce travail se traduise sous la forme d’un mémoire versé à la consultation publique du PLU parisien. Six mois plus tard, le pari est devenu réalité. Pour y parvenir, nous avons choisi une démarche totalement ouverte, basée sur le dialogue et le débat en direction non seulement des élus locaux mais aussi de administration parisienne et des services techniques de la ville.

De l’identification des levier et ressources aux freins rencontrés pour la mise en place des projets et autres expérimentations en passant par les liens à créer entre les initiatives et les structures porteuses, chacun a ainsi pu laisser libre court à sa vision de la ville nourricière de demain, dans les rues, sur les murs et les toits.

Très vite, nos discussions ont dépassé les seules frontières de Paris  avec la participation d’acteurs franciliens venus de la petite mais aussi grande couronne parisienne. Un élargissement d’horizon bienvenu tant il est effectivement nécessaire de raisonner à l’échelle régionale pour pouvoir saisir tous les enjeux de l’agriculture urbaine.

Ce mémoire est donc aujourd’hui le reflet d’une vision collective traduisant des aspirations multiples comme l’est précisément l’agriculture urbaine : multiplicité des formes, des pratiques, des acteurs, ce mouvement propose bel et bien une vision renouvelée de la ville, un nouveau récit urbain diront certains, qui tourne le dos à l’urbanisme hérité du 20ème siècle où le minéral l’emportait systématiquement sur le végétal.

Le désir de nature du citadin coïncide aujourd’hui avec la nécessité de rendre nos villes résilientes, capable de résister aux chocs climatiques et énergétiques, plus autonomes sur le plan alimentaire, plus favorables à la biodiversité tout en permettant d’offrir des débouchés économiques et professionnels pour des porteurs de projets. Cette conjonction faite d’opportunités et de nécessités complémentaires est au cœur de ce mémoire. Les huit points qui le composent sont autant de pistes qui, pour nous, peuvent permettre de créer les conditions favorables au développement de l’agriculture urbaine et plus largement, à la ville du 21ème siècle, en lien avec son territoire, ses habitants et son environnement.

JARDIN CITOYEN JARDIN PLANÉTAIRE_PJ

Débat à l’Agrocité de Colombes le Jeudi 9 à 18H30 entre Gilles Clément, les paysagistes de Coloco, qui mettent l’accent sur le participatif et les architectes de l’AAA à l’origine l’Agrocité. Site d’agriculture urbaine de référence, soutenu par l’Europe (avec plus d’un 1milion d’euros investis), et menacé par … la création d’un parking.

http://agrocite.wesign.it/fr Read More

L’avenir de la Place des Fêtes ne doit pas s’écrire sans nous

Des projets pour l’utilisation du site Jean Quarré

 Déclaration commune des associations :

  • les Amis de la Place des Fêtes,
  • la Maison de la Place des Fêtes,
  • l’Association Place des Fêtes
  • l’Association Plume et Tempo,
  • l’Association Etre en Corps,
  • l’Association Les Psys du Cœur,
  • l’Association Accès à la lecture pour tous,
  • l’Association Espace Architecture Paysage,
  • Circul’Livre,
  • l’Amicale des locataires du 23, rue du Dr Potain,
  • le jardin LILOLILA,
  • le collectif Babylone (Ville Comestible, Vergers Urbains, Toits Vivants, Zone AH !, Miel de Quartier, Ecole du Compost, DIWO, Synterae, Peer TO Peer Food Lab et Bocoloco, etc …)
  • – …

Le dynamisme des associations et la forte mobilisation des habitants ont largement contribué à ce que la place des Fêtes soit la première grande place parisienne à être réaménagée dès 2018. Plus de 2 500 personnes ont participé en décembre dernier à la votation sur l’avenir de notre quartier, qui doit continuer à s’écrire avec la participation de tous ses habitants et usagers.

Ensemble, avec nos élus du 19ème arrondissement, nous avons obtenu qu’une médiathèque s’ouvre sur le site de l’ancien lycée hôtelier Jean Quarré, en face du collège Guillaume Budé. Ainsi les habitants peuvent enfin espérer une réponse à la hauteur des besoins culturels de notre quartier densément peuplé.

Après des années de lutte pour affirmer l’égalité entre les quartiers, nous, membres des associations signataires, souhaitons que ce nouvel équipement public soit pleinement ouvert sur le quartier et innovant.  Nous demandons particulièrement :

–   que la médiathèque, située au centre de quatre quartiers des 19ème et 20ème arrondissements [1], soit dimensionnée pour répondre aux attentes des 170 000 habitants qu’ils rassemblent ;

–   qu’elle intègre les nouvelles pratiques numériques, permette le déploiement d’activités, d’animations et de lieux d’expositions pour toutes les générations ;

–    que la médiathèque soit conçue comme un « tiers-lieu » [2], lieu de rencontre, de réunion et d’échanges, accueillant, sur le site Jean Quarré, les associations du quartier, des espaces de convivialité de type café associatif, des activités de partage (co-working, fab-lab, …) ;

–      enfin que la médiathèque affirme, dans sa conception et sa réalisation une dimension environnementale forte avec des espaces de respiration indispensables dans un quartier dense et minéral, notamment des espaces dédiés à l’agriculture urbaine.

A court terme, nous souhaitons que la Mairie de Paris et celle du 19ème autorisent l’utilisation temporaire de toute la superficie disponible sur le site de Jean Quarré et comprenant : Read More

A quelques jours du nouveau rendez-vous que nous vous donnons dimanche 29 mars pour prolonger le travail du 28 janvier dernier et construire ensemble un document OLYMPUS DIGITAL CAMERAd’interpellation à destination des éluEs ainsi que le mémoire destiné à la consultation publique du PLU parisien, nous vous donnons ci-dessous un aperçu du déroulé de cet après-midi et de la soirée qui suivra.

Nous vous proposons donc de nous retrouver ce dimanche 29 mars à partir de 15h00 à La Générale (14 avenue Parmentier dans le 11ème, M° Voltaire, Ligne 9) comme la dernière fois.

La journée débutera par un bref rappel des objectifs qui nous ont conduit à mettre en œuvre ce projet collaboratif avant de passer à la finalisation de l’écriture des propositions du mémoire destiné à la consultation publique du PLU parisien en nous répartissant autour des sept tables reprenant les thématiques qui ont émergés le 28 janvier dernier.
En parallèle, un espace « Coin à idées » sera ouvert pour là aussi finaliser le document d’interpellation à l’attention des élus qui aura une vocation de « Manifeste ».

Afin que vous puissiez retrouver toutes les propositions qui ont déjà été faites, nous avons regroupez celles-ci  sur le Framapad suivant : https://lite6.framapad.org/p/Doc_pr%C3%A9paratoire_journ%C3%A9e_du_29_mars
Ce premier travail durera environ 2h puis nous ferons une synthèse générale vers 17h/17h30 pour rendre compte du travail sur les deux documents.
A l’issue de cette synthèse, vers 17h30, nous vous présenterons un nouvel évènement, pratique celui-ci, qui se déroulera le dimanche 12 avril prochain, retenez donc d’ores et déjà cette date dans votre agenda !
Nous vous donnerons les détails de cette initiative en vous invitant à y participer, puisqu’il s’agira de la construction, sous forme de chantier participatif, d’un espace en agriculture urbaine sur un toit… mais nous conservons la surprise sur la localisation 🙂

A 18h00, la projection d’un film conclura cette journée puis à partir de 19h, nous nous retrouverons autour d’un apéro qui précédera le clôture de cette journée, avec à partir de 20h00, un diner locavore composé de produits franciliens et préparé par par Ivanne et Sidonie, deux membres du collectif de La Générale, cuisinières hors pairs !

Ce diner qui comprendra une entrée, un plat et un dessert vous sera proposé au prix de 10€, nous vous remercions si vous le pouvez, de nous dire si vous souhaitez y participer par retour de mail.

N’hésitez pas également à envoyer vos remarques, suggestions… par mail toujours à l’adresse suivante : agriculture.urbaine.idf@gmail.com

A très bientôt,
Ville Ouverte, Vergers Urbains, Graine de Jardins, Quartiers en Transition, La Générale, Collectif Babylone et Miel de Quartier .

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