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[alter]Urbanisme

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Pendant tout l’été, une quinzaine d’enfants du quartier La Chapelle, pour la plupart livrés à eux même ont trouvé de nouvelles occupations. Sans doute réfractaires aux activités habituelles de leurs camarades du même age, ou tenus à l’écart des nouvelles technologies, ils aspirent à une vie active, à l’air libre et se sont donnés rendez vous tous les jours à 16h (ou presque) au Jardin Mobile installé Esplanade Nathalie Sarraute depuis début juillet (Paris 18ème), pour renforcer l’équipe des jardiniers de l’association Vergers Urbains et aider à l’entretien (arrosage, plantations etc.). Le mardi c’est le jours tant attendu de l’Amap HSBC (‘Hyper Social Bio Club), qui effectue justement la distribution de ses paniers d’été sur le Jardin Mobile et rares sont ceux qui loupent ce rendez vous pour s’impliquer (bénévolement, puisque le travail rémunéré des enfants est interdit) dans la constitution des différents paniers et aider à la distribution. Le jeu de la marchande (ou du marchand, puisque cette jeune équipe est mixte) se retrouve revu et corrigé et devient alors une affaire sérieuse (et militante), sans doute bien plus intéressante que les leçons de mathématique habituellement subies à l’école.

Non loin de là, tous les samedi, dés 14h pétante, ils sont une douzaine à assaillir les adhérents de Commun Jardin (Jardin partagé situé dans le square Rosa Luxembourg) pour offrir leur aide de manière insistante dans les différents travaux courants ou non courants : création des allées, délimitation des parcelles, plantations, recherche de vers de terre, signalétique etc.

L’espace urbain leur permet ainsi de joindre l’utile au ludique et de sortir de l’espace domestique ou scolaire, souvent dominé par les écrans (télé, console, internet…) ou les conventions. De là à impliquer les parents ou leurs grands frères dans leurs activités, il n’y a qu’un pas, que certains franchissent en adhérant (sans doute sous leur pression) à l’amap ou au Jardin Partagé.

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FUC2014-web

Appel pour le climat et les alternatives

Samedi 27 et dimanche 28 septembre

Zone des Utopies Concrètes – Alternatiba IdF

Le Festival des Utopies Concrètes (FUC), lieu de rencontres multiformes regroupe plusieurs collectifs, associations et coopératives impliqués dans la transition et les initiatives locales. Moment de convergence du FUC, la Zone des Utopies Concrètes accueille chaque année celles et ceux qui imaginent et agissent pour l’émergence de nouvelles alternatives sur nos territoires.

Samedi 27 et dimanche 28 septembre 2014 de 10h à 18h, la Zone des Utopies Concrètes (ZUC) avec le Collectif pour une Transition Citoyenne, est de retour à Paris, le long du Quai de Seine, à quelques pas de la place Stalingrad.

Cette année, la dynamique Alternatiba irriguera cet événement, faisant du climat la thématique de cette journée. De nombreux stands mettront en visibilité les alternatives locales en Ile de France, des animations programmées ou improvisées ponctueront ces deux journées, des débats seront organisés tant sur la permaculture que sur les enjeux et mobilisations du sommet sur le climat de 2015.

En 2014, le FUC sera étroitement lié à Alternatiba-IdF.

Réunir les alternatives citoyennes autour des enjeux climatiques, de justice sociale, d’économie solidaire, de relocalisations…telle est la volonté d’Alternatiba et de l’Appel lancé à Bayonne l’an dernier.

La Zone des Utopies Concrètes et le FUC ont répondu à cet Appel et invitent tout-e-s citoyen-n-e-s, organisations ou collectifs à participer au lancement de la mobilisation internationale de 2015, année de la 21ème conférence onusienne sur le climat (COP21) organisée près de Paris, sur l’aérodrome du Bourget.

Les 27 et 28 septembre, passons à l’action pour le climat et retrouvons nous avec Alternatiba sur la Zone des Utopies Concrètes.

Avec le Festival des Utopies Concrètes, montrons que d’autres mondes sont possibles ! Faisons vivre le souffle d’Alternatiba, engageons sans attendre dans nos rues, nos quartiers et nos villes la transition écologique, économique et sociale.

 

Projet polymorphe pour une ville comestible et résiliente

Le Jardin Mobile est un projet polymorphe qui consiste à développer des modules végétalisés, multifonctionnels. Une manière de requestionner l’espace urbain grâce à un projet simple et souple, facilement appropriable par les habitants. Ces modules portent un concentré de services [éco]systémiques, tournés les citadins : production de nourriture, revalorisation de l’espace public, lutte contre les ilots de chaleur  urbains, biodiversité, lien social etc.

L’installation qui vise à donner une nouvelle dimension à l’espace public, à créer un espace porteur de sens, de rencontres et d’inattendu. L’espace urbain devient ici un bien commun qui bénéficie tant au végétal qu’aux citadins.

Un projet participatif

Le processus de construction compte au moins autant que le résultat. Conçu par ses potentiels usagers eux mêmes, par les habitants, à partir des matériaux du quotidien, cette installation vise à démontrer qu’avec peu de choses il est possible de donner une nouvelle dimension à l’espace urbain : une dimension humaine et comestible.

Ils s’agit à travers ce projet de développer un processus alternatif de production d’espace public, permettant de préfigurer et expérimenter, par des ajustements permanents et au préalable de la mise en œuvre d’espaces urbains définitifs.

Processus

Un espace modulaire intégré

Ces modules, sont conçus à partir des ressources de la ville, des matériaux locaux, parfois considérés comme des déchets : la palette, rehaussée par des éléments en bois, suffisamment pérennes pour résister aux aléas de la vie urbaine. Le compost compose une partie du substrat.

Ce sont des condensés d’écosystèmes sur 80x120cm, adaptés à leur contenu : arbres fruitiers, fruitiers palissés, porte-greffes, arbustes, plantes grimpantes, ou seulement comestibles ou aromatiques.

Plus que des jardinières, ce sont des modules multifonctionnels, supports tant pour le végétal que pour les humains, grâce à la mise en place d’assises et d’espaces de rangement pour accueillir différents outils du quotidiens. Ce sont aussi des supports pédagogique d’information. Parmi les modules envisagés :serre, fruitiers, potagers, pépinières, mobiliers urbains intégrés, modules pédagogiques, sur la vie du sol, les plantes sauvages comestibles, la biodiversité (hôtel à insecte), module aquaponique, cuisine mobile, exposition etc.

Leur agencement vise à favoriser la création d’un espace convivial, un  lieu de rencontre, de découverte et de concertation sur le devenir du quartier.

schéma ecopad style

↑Schéma de principe pour un circuit [hyper] court dédié à un échantillon d’espace public

 

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http://villecomestible.org/category/jardin-mobile/

http://villecomestible.org/projet-vergers-urbains/le-jardin-mobile/

contact@villecomestible.org

magnaghicouverture

« L’approche biorégionale (…) définit un nouveau pacte entre ville et campagne ; elle agit en terme de projet sur les valeurs multifonctionnelles des espaces ouverts, en particulier des espaces agroforestiers, leur restituant sous des formes nouvelles leurs fonctions écologiques et historiques de production de paysages, d’usage et d’hospitalité ; elle promeut de nouvelles filières pour le bouclage local des cycles de l’alimentation, des cycles de l’eau, de l’énergie, des déchets. » Alberto Magnaghi

http://www.eterotopiafrance.com/catalogue/la-bioregion-urbaine

PORTRAIT. La ville comestible n’est plus une utopie. Avec son projet « Vergers urbains », un réseau de pionniers plante dans tout Paris et voit plus grand.

Source : http://gpmetropole.fr/blog/la-conquete-citoyenne-des-fruits/

Parvis hotel de ville

 

L’agriculture plante sa graine en ville. Loin des faramineux projets de grandes fermes urbaines, de serres géantes et totems post-modernes, l’initiative est avant tout citoyenne, relayée à petits pas par les pouvoirs publics. Les pionniers sont associatifs et oeuvrent à l’échelle locale. Il s’appellent Guerilla gardening, Toits vivants, Ville comestible… Le festival d’Agriculture Urbaine qui s’est tenu du 1er au 4 mai dans le cadre des Utopies concrètes est devenu leur vitrine emblématique. Il rebondira entre le 30 juin et le 2 juillet lors des Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité sous la Halle Pajol du 18ème arrondissement.

Micro-forêt comestible

À une centaine de mètres de là, le QG de Ville comestible et Toits vivants est empli de pots où germent des plantes, de sacs de terre et d’outils de jardinage. Sous leurs fenêtres, le petit verger urbain qu’ils ont créé fin mars, placette Pajol. « L’espace appartient au bailleur de l’immeuble, explique Sébastien Goelzer, coordinateur de Ville comestible. Les habitants voulaient en faire quelque chose, la Ville leur a conseillé de nous contacter alors que venions d’emménager ici. On a travaillé avec les associations du quartier, avec des jeunes des écoles en chantier éducatif et les habitants qui sont venus nous donner un coup de main. » Quelques mètres carrés suffisent parfois pour créer du lien social, du bien commun, des rencontres. C’est pas grand chose 9 m3 de terre, c’est pas grand chose quelques groseillers, des framboisiers, des fraisiers et des aromates, mais avec son projet « Vergers urbains », Ville comestible essaime.

Placette Pajol

Lancé il y a deux ans de manière informelle, le projet met en réseau paysagistes, urbanistes, jardiniers, artistes, animateurs sociaux, acteurs issus des villes en transition ou de la permaculture. Il prend la forme d’un puzzle, occupant les friches et les espaces minéralisés, dès que l’occasion se présente. Quelques jours avant la placette Pajol, « Vergers urbains » investissait le square Fleury dans le 20ème arrondissement et y plantait une dizaine d’arbres (pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers…) et une quinzaine d’arbrisseaux (groseillers, caseillers) dans l’idée de constituer une petite forêt comestible. La veille, au 129 boulevard Ney, dans le 18ème arrondissement, sept arbres fruitiers étaient plantés par des enfants et leurs parents en pied d’immeuble. Plantations dans des jardins partagés, au mur à pêches de Montreuil, événement sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris avec la constitution d’une micro-forêt comestible en juin 2013, interventions pédagogiques dans les écoles, installation de bacs mobiles lors des Ateliers d’été de l’agriculture urbaine… « Vergers urbains » multiplie les interventions pour promouvoir la ville fruitière et garde « en pots » une dizaine de projets sur Paris et proche banlieue.

Square Fleury

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Séminaire « Quand les citoyens participent à la fabrique urbaine: l’exemple des espaces publics temporaires ».

Il y sera question – d’usages ou « appropriations » d’espaces (publics ou pas), de manière encadrée ou informelle, organisant alors des espaces ouverts temporaires devenant parfois des espaces pérennes de nature plus ou moins publics, ou au status indéfini.  – des aménagements temporaires issus de l’action publique impulsant des usages venant donner un sens au lieu qui seront parfois pérennisés ou stabilisés, ou deviendront des événements récurrents (type Paris Plage) – des usages/ « appropriations » d’espaces publics, temporaires, informelles, parfois subversives et revendicatives- ou de la restauration du caractère « commun » dans des espaces dits publicsunnamed

immo-04-plateau-mont-royal-coin-gilford-et-drolet-c100Si la neige tombe beaucoup plus rarement sur nos métropoles françaises qu’au Canada, c’est sans doute à cause du dérèglement climatique et/ou des îlots de chaleur urbains. …Et justement, certains citoyens nord américains militent indirectement contre ceux-ci, en prônant le désasphaltage des villes. Ils ont trouvé une méthode très simple : observer et photographier les zones enneigées.  Suite au passage des véhicules sur la neige, de nombreuses zones restent intactes. Autant de zones susceptibles d’être soustraites à la circulation automobile pour être végétalisées ou au moins laissées aux piétons. Ces observations servent alors d’argumentation implacable pour réduire l’emprise automobile, à transmettre aux urbanistes et élus de votre ville.

http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/450954/quand-la-neige-trahit-les-urbanistes/

Un ouvrage qui interroge l’avenir du paysage à l’ère de l’après pétrole, sur la résilience du paysage, qu’il soit urbain ou rural. A travers la dimension paysagère, ce sont les enjeux culturels, les savoirs faire locaux, les pratiques agricoles, le rapport à la nature qui sont mis en perspective.

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http://www.coredem.info/article91.html

Vous pouvez télécharger le numéro en version pdf, ci-dessous :

PDF - 7 Mo

Les articles du numéro sont en ligne sur le site Citego, dédié à la question du territoire, de la gouvernance et des villes : http://www.citego.info/?-Paysages-d…

Si vous souhaitez commander un ou des exemplaires, vous pouvez contacter l’équipe d’animation de la Coredem : animation@coredem.info ou par téléphone au 01 44 64 74 16

Prix à l’unité : 13 euros (Frais de port inclus) 5 numéros = 47 euros (Frais de port inclus).

Qui?

Le collectif Babylone a été spécialement créé pour réfléchir et mettre en œuvre un projet de Tiers Lieu et réunit architectes, urbanistes, designers, paysagistes, juriste, hackers, écologues, arboriculteurs, ingénieurs, jardiniers, biologiste, menuisiers, agronomes, permaculteurs, apiculteurs, récupérateurs, animateurs sociaux, développeurs …etc. de Montreuil ou d’ailleurs

…des intervenants issus de divers collectifs, impliqués dans l’agriculture urbaine, la permaculture, les villes en Transitions (IdF et Montreuil), les Utopies Concrètes, des collecteries, des FabLabs ou hackerspaces, etc.

Un collectif amené à s’élargir, porté par Toits Vivants et ses partenaires :

Ville Comestible : coopérative regroupant divers associations impliquées dans des projets d’agriculture urbaine : Toits Vivants, Vergers Urbains, V’île Fertile et l’Association Française de Culture Hors Sol

DANT  (Design, Architecture et Nouvelles Technologies ) constitue un collectif de réflexion-action  transdisciplinaire, visant à développer de manière participative des projets de design et d’architecture

Miel de Quartier : collectif d’apiculteurs urbains, 

Utopies Concrètes : collectif informel portant le Festival des Utopies Concrètes, issu des villes en Transition et porteur par ailleurs du Festival d’Agriculture Urbaine et du Festival Récup’

 

Objectifs?

En 3 axes :

  • Développer le projet Toits Vivants (cf schéma ci-dessous)
  • Mettre en place une matériauthèque et un système de gestion des déchets locaux
  • Créer et animer un Lab’AU (Laboratoire d’Agriculture Urbaine)

Cycle TV

Le projet

L’objectif du Collectif Babylone est de créer un lieu d’expérimentation et transformation où Fab Lab, Gestion des déchets (et matériaux) et Agriculture Urbaine (à travers le Lab’AU : Laboratoire d’Agriculture urbaine) entrent en synergie et optimisent le métabolisme urbain.

index

Où?

Le lieu pressenti :  Une  utopie urbaine au cœur des Hauts de Montreuil, présentant 2 hectares partiellement végétalisés facilement accessibles,

vues aeriennes pour site

Comment?

Un fonctionnement en double cycle, interconnecté par un Tiers Lieu (ici : le Mozinor) : le cycle de la Matière et le cycle du Vivant. Où les besoins sont assurés par la récupération et la transformation des ressources (déchets urbains) et leur distribution locale

Mozi - Schéma2

Quoi?

schéma fonctionnel

nuage2

Création d’un Tiers Lieu

Vers un nouvel espace ressource collaboratif : centre de partage, conception, transformation, production et distribution au service de la ville et ses habitants.

>> Un espace d’expérimentations dédié à l’agriculture urbaine (Lab’AU), Centre de partage d’outils  et connexion entre ressources et besoins (avec système de gestion intégrée), Espace d’apprentissage / formation  et démonstration au service de tous.

Babylone v2

 

…A suivre sur http://www.toitsvivants.org

 

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