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Archives de Tag: réparation urbaine

Selon l’International Council of Shopping Center, un tiers des malls se porte bien, un tiers voient leurs ventes baisser et leur taux de vacance commerciale augmenter et le dernier tiers doit faire face à d’importantes difficultés financières. Conséquence directe de cette situation, toujours selon l’ICSC, environ 1100 malls ont fermé ces dernières années et le terme de deadmall est passé dans le langage courant. Cette crise a forcé les géants du secteur à se réinventer.

En observant la situation du secteur commercial aux Etats-Unis – souvent précurseurs dans ce domaine – les décideurs mondiaux pourrait ainsi favoriser l’émergence d’un nouvel urbanisme “suburbain post-mall”, s’évitant une énième crise urbaine en l’anticipant.

 

http://impressionsurbaines.wordpress.com/2012/02/21/le-mall-est-mort-vive-le-mall-2/

http://spectregroup.wordpress.com/2010/05/27/mall-farming/

http://www.labelscar.com/uncategorized/brian-ulrich-dark-stores-ghostboxes-and-dead-malls

http://clui.org/newsletter/winter-2003/best-dead-mall

http://www.editions-ulmer.fr/livre/reconquerir-les-rues-367-l.htm

« Pourquoi reconquérir les rues ? Parce que c’est là que se joue, sans qu’on en soit toujours conscient, une grande partie de la qualité de la vie dans une ville. Il y a des rues où l’on se sent bien, des rues vivantes — sans forcément être commerçantes —, où l’on se dit qu’on aimerait bien habiter et élever nos enfants. Et puis il y a des rues qui, à l’inverse, nous semblent mornes, stériles, désertes, et qui malheureusement sont devenues plutôt la norme dans notre pays. 
Pourquoi ? Est-ce inéluctable ? Dans ce livre, fruit de ses 30 années d’expérience d’architecte et d’urbaniste, Nicolas Soulier nous montre que ce n’est pas seulement une histoire de voitures (auxquelles on accorde souvent une place disproportionnée), mais surtout une histoire de cadre, qui permet à la vie « spontanée » de s’exprimer ; que cela tient souvent à des détails, des petites modifications qui, accumulées, peuvent avoir de grands effets. 
En France, la situation parait souvent bloquée, stérilisée, et nombreux sont ceux qui pensent que si le progrès a détruit les rues, il faut s’y résoudre sans nostalgie. Après avoir effectué un état des lieux de nos blocages franco-français, Nicolas Soulier nous montre que cette situation n’est pas inéluctable et que de nombreux exemples de « reconquête des rues » fleurissent à travers le monde, mais aussi en France. De ces situations exemplaires, prises en Allemagne, en Suisse, au Danemark, en Angleterre et aux USA, l’auteur tire des conclusions pratiques et propose des pistes d’action pour « reconquérir nos rues ». »

ou le Do It Yourself (DIY) urbain (faites la ville vous même). Ou plutôt Do It CitY yourself.

http://www.cnu.org/sites/www.cnu.org/files/tacticalurbanismvol2final.pdf

Le guide pour reprendre sa ville en main : Guerrilla jardinière, pop-up cafés (cafés éphémères improvisés), vente ambulante, création de bandes cyclables, parking Day etc..

Une manière d’agir à petite échelle pour enclencher un changement à grande échelle.

Les opérations tactical urbanism visent à créer des laboratoires pour l’expérimentation, en général de manière participative, dont les résultats peuvent être observés et mesurés en temps réel. Fait avec peu de moyen et souplesse, les  ajustements sont permanents, les actions peuvent s’améliorer au fur et à mesure de leur reproduction avant leur généralisation.

Même certaines collectivités s’inspirent de ces pratiques pour tester de futurs aménagements. C’est le cas de la requalification de Time Square (nymag.com), dans le but de créer une place sans voiture. C’est aussi ce que fait la ville de Paris, même si ce n’était pas l’objectif de départ avec Paris Plage ou la fermeture de certaines voies le dimanche : c’est une manière de tester certaines pratiques de l’espace public, avant « généralisation ».

Quand testera t’on le périphérique sans voiture?, au moins une journée… pour commencer.

http://www.pop-up-urbain.com/villes-agiles-passage-pieton/

Les hypermarchés connaissent depuis peu un déclin de leur chiffre d’affaire est-ce le signe d’une orientation vers le small?, c’est à dire vers les épiceries de quartier, vers les marchés où vers les circuits courts?. Où à l’inverse un signe d’une plus grande désociabilisation avec le développement du commerce en ligne, ou des « drive », comme un chant du signe, avant la fin du tout automobile?

Quoi qu’il en soit, avec le pétrole cher, c’est la fin de la voiture, donc la fin des hypermarchés périphériques. Face à une désaffection et à une dégradation de leur image, ceux-ci ont essayé ou continuent de tenter de mimer des centre-villes, ou des villages (« la vallée village » à Marne la vallée), ou d’inventer de nouveaux types de loisirs tournés vers la consommation (le « fun shopping »), cf le projet europacity! À Gonesse. Mais leur chiffre d’affaire continuera de décliner et ce ne sera pas seulement dû à l’augmentation des prix qui y sont pratiqués.

Que va t-on faire de ces grandes surfaces d’asphalte ? Retour à la nature?, à l’agriculture (avec conversion en serres : de la boîte à chaussure à la boite à cultures)?, construction de vrais villages ou villes, avec logements, -petits- commerces, services de proximité, etc.?

Image : extrait du sprawlkit (ou kit de réparation de l’étalement urbain), projet Lauréat d’un concours d’urbanisme organisé par Inhabitat et intitulé Reburbia, en 2009

Les surfaces urbanisées recouvrent 8% du territoire national. 54 000 ha de terres agricoles disparaissent, chaque année, en France. Ces terres sont remplacées, à 50%, par des maisons individuelles et, à près de 20%, par le développement du réseau routier. Sur 198 000 maisons construites en 2003, plus de 152 000 l’ont été en secteur diffus. la progression des surfaces artificialisées est 4 fois plus rapide que la croissance démographique. (image : Lotissement à Villepreux – proche du plateau de Saclay – vue google earth) Read More

↑http://ecocitybuilders.org/projects/past/depaving/

Parking, voies autoroutières, omniprésents en ville sont voués à la disparition, des mouvements se mettent en place pour leur reconquête, au profit de l’écosystème, d’espaces de cultures, de loisirs. Bientôt à Paris?

↑http://didattica.reseau2000.net/ : Le Jardin des fissures à Aubervilliers : un processus de débétonnage artistique à Aubervilliers, en lien avec les habitants du quartier.

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↑Dessin : Victor Locuratolo

Les infrastructures autoroutières, marquent profondément le territoire qu’elles traversent, par leur dimension, les ruptures qu’elles créent au sein du territoire, la pollution de l’air et les nuisances sonores. Elles sont essentiellement dédiées à des déplacements à longue distance, elles handicapent le territoire plus qu’elles ne l’alimentent. Leur insertion dans le milieu urbain est souvent problématique et l’impact sur le territoire visible. Read More

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