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Agriculture urbaine

JARDIN CITOYEN JARDIN PLANÉTAIRE_PJ

Débat à l’Agrocité de Colombes le Jeudi 9 à 18H30 entre Gilles Clément, les paysagistes de Coloco, qui mettent l’accent sur le participatif et les architectes de l’AAA à l’origine l’Agrocité. Site d’agriculture urbaine de référence, soutenu par l’Europe (avec plus d’un 1milion d’euros investis), et menacé par … la création d’un parking.

http://agrocite.wesign.it/fr Read More

L’avenir de la Place des Fêtes ne doit pas s’écrire sans nous

Des projets pour l’utilisation du site Jean Quarré

 Déclaration commune des associations :

  • les Amis de la Place des Fêtes,
  • la Maison de la Place des Fêtes,
  • l’Association Place des Fêtes
  • l’Association Plume et Tempo,
  • l’Association Etre en Corps,
  • l’Association Les Psys du Cœur,
  • l’Association Accès à la lecture pour tous,
  • l’Association Espace Architecture Paysage,
  • Circul’Livre,
  • l’Amicale des locataires du 23, rue du Dr Potain,
  • le jardin LILOLILA,
  • le collectif Babylone (Ville Comestible, Vergers Urbains, Toits Vivants, Zone AH !, Miel de Quartier, Ecole du Compost, DIWO, Synterae, Peer TO Peer Food Lab et Bocoloco, etc …)
  • – …

Le dynamisme des associations et la forte mobilisation des habitants ont largement contribué à ce que la place des Fêtes soit la première grande place parisienne à être réaménagée dès 2018. Plus de 2 500 personnes ont participé en décembre dernier à la votation sur l’avenir de notre quartier, qui doit continuer à s’écrire avec la participation de tous ses habitants et usagers.

Ensemble, avec nos élus du 19ème arrondissement, nous avons obtenu qu’une médiathèque s’ouvre sur le site de l’ancien lycée hôtelier Jean Quarré, en face du collège Guillaume Budé. Ainsi les habitants peuvent enfin espérer une réponse à la hauteur des besoins culturels de notre quartier densément peuplé.

Après des années de lutte pour affirmer l’égalité entre les quartiers, nous, membres des associations signataires, souhaitons que ce nouvel équipement public soit pleinement ouvert sur le quartier et innovant.  Nous demandons particulièrement :

–   que la médiathèque, située au centre de quatre quartiers des 19ème et 20ème arrondissements [1], soit dimensionnée pour répondre aux attentes des 170 000 habitants qu’ils rassemblent ;

–   qu’elle intègre les nouvelles pratiques numériques, permette le déploiement d’activités, d’animations et de lieux d’expositions pour toutes les générations ;

–    que la médiathèque soit conçue comme un « tiers-lieu » [2], lieu de rencontre, de réunion et d’échanges, accueillant, sur le site Jean Quarré, les associations du quartier, des espaces de convivialité de type café associatif, des activités de partage (co-working, fab-lab, …) ;

–      enfin que la médiathèque affirme, dans sa conception et sa réalisation une dimension environnementale forte avec des espaces de respiration indispensables dans un quartier dense et minéral, notamment des espaces dédiés à l’agriculture urbaine.

A court terme, nous souhaitons que la Mairie de Paris et celle du 19ème autorisent l’utilisation temporaire de toute la superficie disponible sur le site de Jean Quarré et comprenant : Read More

A quelques jours du nouveau rendez-vous que nous vous donnons dimanche 29 mars pour prolonger le travail du 28 janvier dernier et construire ensemble un document OLYMPUS DIGITAL CAMERAd’interpellation à destination des éluEs ainsi que le mémoire destiné à la consultation publique du PLU parisien, nous vous donnons ci-dessous un aperçu du déroulé de cet après-midi et de la soirée qui suivra.

Nous vous proposons donc de nous retrouver ce dimanche 29 mars à partir de 15h00 à La Générale (14 avenue Parmentier dans le 11ème, M° Voltaire, Ligne 9) comme la dernière fois.

La journée débutera par un bref rappel des objectifs qui nous ont conduit à mettre en œuvre ce projet collaboratif avant de passer à la finalisation de l’écriture des propositions du mémoire destiné à la consultation publique du PLU parisien en nous répartissant autour des sept tables reprenant les thématiques qui ont émergés le 28 janvier dernier.
En parallèle, un espace « Coin à idées » sera ouvert pour là aussi finaliser le document d’interpellation à l’attention des élus qui aura une vocation de « Manifeste ».

Afin que vous puissiez retrouver toutes les propositions qui ont déjà été faites, nous avons regroupez celles-ci  sur le Framapad suivant : https://lite6.framapad.org/p/Doc_pr%C3%A9paratoire_journ%C3%A9e_du_29_mars
Ce premier travail durera environ 2h puis nous ferons une synthèse générale vers 17h/17h30 pour rendre compte du travail sur les deux documents.
A l’issue de cette synthèse, vers 17h30, nous vous présenterons un nouvel évènement, pratique celui-ci, qui se déroulera le dimanche 12 avril prochain, retenez donc d’ores et déjà cette date dans votre agenda !
Nous vous donnerons les détails de cette initiative en vous invitant à y participer, puisqu’il s’agira de la construction, sous forme de chantier participatif, d’un espace en agriculture urbaine sur un toit… mais nous conservons la surprise sur la localisation 🙂

A 18h00, la projection d’un film conclura cette journée puis à partir de 19h, nous nous retrouverons autour d’un apéro qui précédera le clôture de cette journée, avec à partir de 20h00, un diner locavore composé de produits franciliens et préparé par par Ivanne et Sidonie, deux membres du collectif de La Générale, cuisinières hors pairs !

Ce diner qui comprendra une entrée, un plat et un dessert vous sera proposé au prix de 10€, nous vous remercions si vous le pouvez, de nous dire si vous souhaitez y participer par retour de mail.

N’hésitez pas également à envoyer vos remarques, suggestions… par mail toujours à l’adresse suivante : agriculture.urbaine.idf@gmail.com

A très bientôt,
Ville Ouverte, Vergers Urbains, Graine de Jardins, Quartiers en Transition, La Générale, Collectif Babylone et Miel de Quartier .

9780415540582

Ce livre complète et met à jours « Continuous Productive Urban Landscapes (CPULs) : Designing urban agriculture for sustainable cities », de Andre Viljoen Katrin Bohn, paru en 2005,. Ces ouvrages font partie des rares références à aborder l’agriculture urbaine sous l’angle de l’aménagement urbain. Ils visent ainsi à démontrer le rôle essentiel que peut prendre l’agriculture urbaine en tant qu’outil de planification et développement urbain, par sa capacité à répondre à des enjeux multiples (sociaux, climatiques, économiques, santé, …) auxquelles doivent faire face les villes. A travers le concept des CPUL (en français : Paysages Urbains Productifs et Continus), qui est aussi celui défendu par Ville Comestible, il s’agit d’aller au delà du renforcement de la nature en ville, ou de la mise en place de potagers urbains et défendre une autre nature en ville, une seconde nature. C’est à dire généraliser des espaces ouverts multifonctionnels, diverses, interconnectés (principe des trames vertes), accessibles à tous et qui répondent aux différents besoins des citadins (alimentation, récréation, respiration etc.). L’agriculture urbaine (entre autres fonction) devient ainsi un des outils incontournables pour revaloriser des espaces délaissés et renforcer la qualité urbaine, tout en créant des emplois, promouvant un mode de vie plus sain et contribuant à la régulation climatique. Read More

L’équipe Babylone (étaient représentés Vergers Urbains, Toits Vivants, Zone AH!, l’école du Compost, et Lab’AU Bordeaux) rend visite à Darwin, Écosystème d’acteurs et de projets multi-dimensionnels, espace collaboratif tourné vers les acteurs de transition. Situé à Bordeaux, dans une ancienne Caserne (Caserne Niel) sur plusieurs hectares, cet espace comprend restauration, magasin bio, ferme, atelier vélo, matériauthèque, atelier menuiserie, conciergerie, et espaces de coworking tournés vers le développement durable. Son caractère intégré se rapproche fortement de l’ambition du réseau Babylone. Intégrant déjà sur le site une activité agricole, à travers la ferme Niel (poules, potager, …) l’activité agricole sera prochainement amenée à se renforcer par le projet ZAUP, inspiré par Babylone (Zone d’Agriculture Urbaine Participative), avec la reconversion d’anciens bâtiments industriels. Ce projet constituera un Lab-au, c’est à dire l’équivalent des FabLab, appliqué à l’Agriculture Urbaine. Concept lancé par Babylone.

 

« Remuer la terre, c’est remuer les consciences », Paris et sa région en version agriculture urbaine

Réalisé par Eric Oriot, « Remuer la terre, c’est remuer les consciences » a été tourné pendant les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité organisé par Natureparif* du 30 juin au 2 juillet 2014 à Paris.

Ce documentaire, à travers les témoignages de chercheurs, militants associatifs, naturalistes, élus, activistes… plonge son regard dans un mouvement qui se propage à Paris et l’Ile-de-France à grande vitesse, transformant nos villes en profondeur en inventant un nouveau récit urbain. 

*en partenariat avec l’AgroParisTech, le Muséum national d’Histoire naturelle, le programme national de recherche JASSUR, l’INRA, l’IAU-îdF, l’Université Aix-Marseille, le Laboratoire sur l‘agriculture urbaine – Université du Québec à Montréal, Urban Interstice, le Festival de l’Agriculture Urbaine et Ville Ouverte.

Photo : S. Goelzer

http://quartiersentransition.wordpress.com/2014/12/17/remuer-la-terre-cest-remuer-les-consciences-paris-et-sa-region-en-version-agriculture-urbaine/

(Lieu d’Interaction et d’Ecologie Urbaine)

Mozi - Schéma vnoir

Le LIEU est un espace d’expérimentation collaborative ouvert sur le quartier et ses habitants, dédié aux alternatives sociales, économiques et environnementales, à travers l’Agriculture urbaine (AU), l’économie circulaire, les questions alimentaires, le tout imprégné de l’esprit du « Do It Yourself »– c’est à dire la valorisation du « faire/Réaliser par soi-même » .

En plus de son caractère inclusif avec la population, Le LIEU répond aussi à un besoin d’expérimentation et de production de nombreux acteurs de l’agriculture urbaine auquel s’ajoute les questions liées par exemple à la revalorisation des déchets ou encore du développement du secteur de l’économie sociale et solidaire.

L’enjeu est ainsi de créer un lieu multidimensionnel (alliant technique, social, usages etc) et hybride, agrégateur d’initiatives dédiées aux thématiques de la transition écologiques en milieu urbain, caractérisé par la valorisation de la diversité : diversité des origines, des connaissances, des compétences, des cultures, des pratiques, …. Plus largement, dans le contexte de lutte contre le changement climatique et de préservation des ressources, le LIEU favorisera la réflexion autour de la ville résiliente, capacité d’une ville à faire face à une crise et retrouver un équilibre suite à des perturbations.

L’ambition de ce projet et la prise en compte des attentes, des besoins, suppose un lieu de grande ampleur à l’échelle urbaine et fortement intégré dans son quartier, combinant espaces bâtis fonctionnels et espaces extérieurs évolutifs. Sa situation devra permettre d’ouvrir des opportunités uniques de mise en lien et de travail commun avec les différents acteurs du quartier, avec ses habitants.

Un Tiers Lieu à l’échelle urbaine, lieu d’innovation et d’hybridation entre le culturel, le social et l’économique et entre les différentes cibles de la résilience urbaine ce lieu sera au cœur de la fabrique de la cité. Il représentera un espace d’articulation entre différentes dynamiques portées par les Tiers Lieu, notamment les FabLabs, (c’est à dire des espaces d’échange, d’expérimentation et production ouverts) et les espaces de Co-Working (espaces de travail collaboratifs) en leur ajoutant une forte composante sociale, par les liens qui pourront être faits avec le quartier. Les habitants deviendront ainsi ré-inventeurs et co-producteurs de leur ville, à travers ce laboratoire d’expérimentation urbaine à taille réelle. Ce lieu physique permettra d’ancrer dans le réel des discussions habituellement dominées par des réseaux sociaux virtuels peu générateurs d’initiatives concrètes. Read More

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Pendant tout l’été, une quinzaine d’enfants du quartier La Chapelle, pour la plupart livrés à eux même ont trouvé de nouvelles occupations. Sans doute réfractaires aux activités habituelles de leurs camarades du même age, ou tenus à l’écart des nouvelles technologies, ils aspirent à une vie active, à l’air libre et se sont donnés rendez vous tous les jours à 16h (ou presque) au Jardin Mobile installé Esplanade Nathalie Sarraute depuis début juillet (Paris 18ème), pour renforcer l’équipe des jardiniers de l’association Vergers Urbains et aider à l’entretien (arrosage, plantations etc.). Le mardi c’est le jours tant attendu de l’Amap HSBC (‘Hyper Social Bio Club), qui effectue justement la distribution de ses paniers d’été sur le Jardin Mobile et rares sont ceux qui loupent ce rendez vous pour s’impliquer (bénévolement, puisque le travail rémunéré des enfants est interdit) dans la constitution des différents paniers et aider à la distribution. Le jeu de la marchande (ou du marchand, puisque cette jeune équipe est mixte) se retrouve revu et corrigé et devient alors une affaire sérieuse (et militante), sans doute bien plus intéressante que les leçons de mathématique habituellement subies à l’école.

Non loin de là, tous les samedi, dés 14h pétante, ils sont une douzaine à assaillir les adhérents de Commun Jardin (Jardin partagé situé dans le square Rosa Luxembourg) pour offrir leur aide de manière insistante dans les différents travaux courants ou non courants : création des allées, délimitation des parcelles, plantations, recherche de vers de terre, signalétique etc.

L’espace urbain leur permet ainsi de joindre l’utile au ludique et de sortir de l’espace domestique ou scolaire, souvent dominé par les écrans (télé, console, internet…) ou les conventions. De là à impliquer les parents ou leurs grands frères dans leurs activités, il n’y a qu’un pas, que certains franchissent en adhérant (sans doute sous leur pression) à l’amap ou au Jardin Partagé.

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Sous les pavés, la terre. L’engagement de l’association parisienne Vergers urbains, dédiée à l’introduction d’arbres fruitiers dans l’espace citadin, prend parfois une tournure des plus réjouissantes. C’est le cas lorsque l’association repère des espaces délaissés, désertés plus ou moins provisoirement ou lorsqu’un carré de béton ou de bitume se prête à la reconquête végétale.

 

Quand on fait sauter les dalles de béton...

Ainsi, il y a quelques mois, sur un grand trottoir situé devant le siège même de l’association dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, les jardiniers bénévoles ont fait sauter les dalles de béton, décaissé, amené de la terre, puis semé et planté les végétaux les plus variés. Le tout a été réalisé avec l’accord du bailleur. Les voisins ont suivi le mouvement et de temps en temps, viennent enfoncer un pépin ou effectuer une plantation. Dans quelques années, ce sera la jungle !

Ces dangereux activistes projettent de faire de même à un jet de noyau de pêche de là, dans la rue Philippe-de-Girard, toujours dans le XVIIIe. Sur l’emplacement d’un ancien garage automobile, entre deux immeubles se cache un terrain sans doute copieusement pollué et d’apparence encore peu hospitalière.

 

Sur le site pollué d'un ancien garage, les plantes font de la résistance

L’endroit est privé mais une déclaration d’utilité publique est en cours d’instruction, avec en vue la construction de logements. Les militants de Vergers urbains ont d‘autres projets en tête, à base de végétaux plutôt que de béton. Ces dernières semaines, ils ont déblayé les gravats – remplacés par des copeaux de bois – , improvisé un bassin aquatique et aménagé un hôtel à insectes ; un buddleïa (appelé aussi arbre à papillons) de belle envergure a été dégagé pour qu’il puisse mieux respirer.

 

Soit dit en passant, sur ce sol manifestement dégradé, le buddleia réussit non seulement à pousser tout seul mais aussi à fabriquer un début de substrat nourricier. Résilience… « Nous avons notre propre interprétation de l’utilité publique, fait remarquer Sébastien Goelzer, coordinateur de Vergers urbains. En favorisant la biodiversité dans un lieu aussi abîmé, nous contribuons à « agrader » la ville, par opposition à ce qui la dégrade. Espérons que la Ville de Paris aura elle aussi envie de conserver cet endroit. »
Jean-Philippe Pié

http://regains.info/2014/09/24/agrader-la-ville/#more-169

 

Projet polymorphe pour une ville comestible et résiliente

Le Jardin Mobile est un projet polymorphe qui consiste à développer des modules végétalisés, multifonctionnels. Une manière de requestionner l’espace urbain grâce à un projet simple et souple, facilement appropriable par les habitants. Ces modules portent un concentré de services [éco]systémiques, tournés les citadins : production de nourriture, revalorisation de l’espace public, lutte contre les ilots de chaleur  urbains, biodiversité, lien social etc.

L’installation qui vise à donner une nouvelle dimension à l’espace public, à créer un espace porteur de sens, de rencontres et d’inattendu. L’espace urbain devient ici un bien commun qui bénéficie tant au végétal qu’aux citadins.

Un projet participatif

Le processus de construction compte au moins autant que le résultat. Conçu par ses potentiels usagers eux mêmes, par les habitants, à partir des matériaux du quotidien, cette installation vise à démontrer qu’avec peu de choses il est possible de donner une nouvelle dimension à l’espace urbain : une dimension humaine et comestible.

Ils s’agit à travers ce projet de développer un processus alternatif de production d’espace public, permettant de préfigurer et expérimenter, par des ajustements permanents et au préalable de la mise en œuvre d’espaces urbains définitifs.

Processus

Un espace modulaire intégré

Ces modules, sont conçus à partir des ressources de la ville, des matériaux locaux, parfois considérés comme des déchets : la palette, rehaussée par des éléments en bois, suffisamment pérennes pour résister aux aléas de la vie urbaine. Le compost compose une partie du substrat.

Ce sont des condensés d’écosystèmes sur 80x120cm, adaptés à leur contenu : arbres fruitiers, fruitiers palissés, porte-greffes, arbustes, plantes grimpantes, ou seulement comestibles ou aromatiques.

Plus que des jardinières, ce sont des modules multifonctionnels, supports tant pour le végétal que pour les humains, grâce à la mise en place d’assises et d’espaces de rangement pour accueillir différents outils du quotidiens. Ce sont aussi des supports pédagogique d’information. Parmi les modules envisagés :serre, fruitiers, potagers, pépinières, mobiliers urbains intégrés, modules pédagogiques, sur la vie du sol, les plantes sauvages comestibles, la biodiversité (hôtel à insecte), module aquaponique, cuisine mobile, exposition etc.

Leur agencement vise à favoriser la création d’un espace convivial, un  lieu de rencontre, de découverte et de concertation sur le devenir du quartier.

schéma ecopad style

↑Schéma de principe pour un circuit [hyper] court dédié à un échantillon d’espace public

 

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http://villecomestible.org/category/jardin-mobile/

http://villecomestible.org/projet-vergers-urbains/le-jardin-mobile/

contact@villecomestible.org

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