Cet objectif est principalement destiné aux zones rurales et vise à promouvoir les petites exploitations, comme réponse aux enjeux de sécurité alimentaire, protection de l’environnement et gestion des ressources naturelles.

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Durant cette année, l’agriculture urbaine ne devrait pas être en reste d’après la FAO :

L’organisation « cherche à faire en sorte que l’AUP devienne une utilisation des terres et une activité économique en milieu urbain intégrée dans les stratégies nationales et locales de développement agricole, les programmes alimentaires et nutritionnels, et la planification urbaine. Elle aide les gouvernements nationaux et régionaux et les administrations urbaines à optimiser leurs politiques, à promouvoir des services en faveur de l’agriculture urbaine et périurbaine et à améliorer la production, la transformation et les systèmes de commercialisation. »

Autres extraits du site http://www.fao.org/urban-agriculture/fr/, qui avec des chiffres très prometteurs évoque l’intérêt de l’agriculture urbaine :

  • Les légumes ont un cycle de production court – certains pouvant être récoltés dans les 60 jours suivant la plantation – et sont donc parfaitement adaptés à l’agriculture urbaine.
  • Les jardins potagers peuvent être jusqu’à 15 fois plus productifs que les exploitations des zones rurales.
  • Une superficie d’un mètre carré peut fournir 20 kg de nourriture par an.
  • Les maraîchers urbains ont moins de frais de transport, de conditionnement et d’entreposage, et ils peuvent vendre directement à l’étalage dans la rue ou sur les marchés.
  • Ils perçoivent plus de revenus qui iraient autrement aux intermédiaires.
  • L’agriculture urbaine fournit des emplois et des revenus pour les femmes pauvres et les autres groupes défavorisés.
  • Un jardin de 100 m2 peut générer un emploi dans la production horticole, la fourniture d’intrants, la commercialisation et la création de valeur ajoutée du producteur au consommateur

« La tâche de nourrir toutes les villes du monde, et ce de façon adéquate, constitue un défi de plus en plus pressant, requérant l’interaction coordonnée des producteurs, des transporteurs, des négociants et des innombrables détaillants de produits alimentaires. […] Enfin et surtout, elle suppose une bonne compréhension, de la part des autorités municipales comme des organismes nationaux et internationaux de développement, des problèmes communs et des solutions possibles pour nourrir durablement les villes. »

Rapport « Food, agriculture and cities »

 

Qui?

Le collectif Babylone a été spécialement créé pour réfléchir et mettre en œuvre un projet de Tiers Lieu et réunit architectes, urbanistes, designers, paysagistes, juriste, hackers, écologues, arboriculteurs, ingénieurs, jardiniers, biologiste, menuisiers, agronomes, permaculteurs, apiculteurs, récupérateurs, animateurs sociaux, développeurs …etc. de Montreuil ou d’ailleurs

…des intervenants issus de divers collectifs, impliqués dans l’agriculture urbaine, la permaculture, les villes en Transitions (IdF et Montreuil), les Utopies Concrètes, des collecteries, des FabLabs ou hackerspaces, etc.

Un collectif amené à s’élargir, porté par Toits Vivants et ses partenaires :

Ville Comestible : coopérative regroupant divers associations impliquées dans des projets d’agriculture urbaine : Toits Vivants, Vergers Urbains, V’île Fertile et l’Association Française de Culture Hors Sol

DANT  (Design, Architecture et Nouvelles Technologies ) constitue un collectif de réflexion-action  transdisciplinaire, visant à développer de manière participative des projets de design et d’architecture

Miel de Quartier : collectif d’apiculteurs urbains, 

Utopies Concrètes : collectif informel portant le Festival des Utopies Concrètes, issu des villes en Transition et porteur par ailleurs du Festival d’Agriculture Urbaine et du Festival Récup’

 

Objectifs?

En 3 axes :

  • Développer le projet Toits Vivants (cf schéma ci-dessous)
  • Mettre en place une matériauthèque et un système de gestion des déchets locaux
  • Créer et animer un Lab’AU (Laboratoire d’Agriculture Urbaine)

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Le projet

L’objectif du Collectif Babylone est de créer un lieu d’expérimentation et transformation où Fab Lab, Gestion des déchets (et matériaux) et Agriculture Urbaine (à travers le Lab’AU : Laboratoire d’Agriculture urbaine) entrent en synergie et optimisent le métabolisme urbain.

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Où?

Le lieu pressenti :  Une  utopie urbaine au cœur des Hauts de Montreuil, présentant 2 hectares partiellement végétalisés facilement accessibles,

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Comment?

Un fonctionnement en double cycle, interconnecté par un Tiers Lieu (ici : le Mozinor) : le cycle de la Matière et le cycle du Vivant. Où les besoins sont assurés par la récupération et la transformation des ressources (déchets urbains) et leur distribution locale

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Quoi?

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Création d’un Tiers Lieu

Vers un nouvel espace ressource collaboratif : centre de partage, conception, transformation, production et distribution au service de la ville et ses habitants.

>> Un espace d’expérimentations dédié à l’agriculture urbaine (Lab’AU), Centre de partage d’outils  et connexion entre ressources et besoins (avec système de gestion intégrée), Espace d’apprentissage / formation  et démonstration au service de tous.

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…A suivre sur http://www.toitsvivants.org

 

Du 20 au 29 septembre, dans le 18ème arrondissement de Paris et en Île de France, se déroulera la deuxième édition du Festival des Utopies Concrètes. Au programme : des rencontres, des projections, des soirées conviviales autour de l’agriculture urbaine ou péri-urbaine, l’alimentation, le recyclage, l’énergie, les transports, les monnaies complémentaires, l’habitat collectif ou partagé, les systèmes d’échanges locaux… Bref, plein de jolies alternatives en perspective.

Le Festival Utopies Concrètes débute vendredi 20 septembre, dans le 18ème arrondissement de Paris, au cœur du jardin partagé de la Goutte Verte, 4 rue Cavé. Continuer à mobiliser, sensibiliser et passer à l’action, telle est l’ambition de cette seconde édition. Cette ouverture, festive et politique, en lien avec Parking Day, permettra de découvrir le programme du FUC, de dévoiler le Manifeste des Espaces Collectifs et Partagés et accueillera l’arrivée de la Vélorution, pour son dixième anniversaire.

Le lendemain, samedi 21 septembre, la ZUC (Zone d’Utopies Concrètes) organisée sur l’esplanade du jardin d’Eole (rue d’Aubervilliers dans le 18ème arrdt, M° Stalingrad) regroupera de nombreuses associations, collectifs, coopératives, maisons d’édition pour présenter une large palette d’alternatives, d’expérimentations et de résistances en Ile-de-France.

Les jours suivants proposeront à Paris et en Ile-de-France, de multiples rendez-vous, des projections, des soirées conviviales et solidaires autour de la crise en Europe et des alternatives possibles, de la politique, des monnaies complémentaires, des résistances aux grands projets inutiles, de la transition énergétique…

Le nouveau rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sera au cœur des débats du Festival des Utopies Concrètes qui se conclura les 28 et 29 septembre par les automnales de la permaculture.

Le Festival souhaite être un moment de réflexion, de rencontres et d’actions, autour d’échanges, de partages et de retours d’expériences à partir d’initiatives locales sur des thématiques aussi vastes que l’agriculture urbaine ou péri-urbaine, l’alimentation, le recyclage, l’énergie, les transports, les monnaies complémentaires, l’habitat collectif ou partagé, les systèmes d’échanges locaux…

Le Festival des Utopies Concrètes entend susciter l’émergence de nouvelles alternatives sur les territoires, à Paris et en Ile-de-France, mais aussi d’imaginer des formes d’utopies concrètes permettant une transformation de la société à travers des pratiques et des réflexions collectives. Avec pour objectif, d’encourager la construction de modes de vie résilients, pour résister aux secousses économiques, sociales et environnementales.

Programme complet du Festival des Utopies Concrètes 2013.

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73664.htm

Rui Vasques, 25 ans, designer, a créé le modèle de la ville parfaite, Eco-Village Community. Cette étude lui a valu le prix du Meilleur Etudiant du Cours IADE 2012 et une présentation de son projet dans tout le pays. Sa création prend en compte plusieurs facteurs, tels que la protection de l’environnement, le design des bâtiments et de la ville, les constructions…

Le projet Eco-Village Community est né dans le cadre de son Master en design en reliant quatre thèmes – culturel, scientifique, expérimental et logistique – et en introduisant des domaines tels que l’écologie, l’anthropologie, la sociologie, les neurosciences, l’art, la bioconstruction, le marketing vert.

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Durant 5 jours, à travers des espaces symboliques de la capitale ou de la région, qui parfois focalisent l’attention,  actions concrètes, débats, moments festifs et réflexions rythmeront ce festival.  Au delà de l’évènement  il s’agira d’enclencher une action permanente, vertueuse et participative.

La nécessité de produire en circuits courts des aliments sains, sans produits chimiques, fait de plus en plus consensus mais les solutions divergent, de même que les priorités. Les terres agricoles représentent près de la moitié des terres en île de France mais seule une très faible partie de la production est consommée localement.

Elles disparaissent en moyenne au rythme de 1650 ha par an dans la région, effacées par des projets souvent hors d’échelles, qui se cachent derrière des toitures ou des murs végétalisés et panneaux solaires.

Des jardins poussent sur les toits de centres commerciaux, des jardins potagers éphémères sont créés pour 3 jours sur des lieux culturels, sponsorisés par des constructeurs automobiles. Ailleurs, des serres verticales, en hydroponie hors de prix ou dispendieuses en énergie et déconnectées de leur environnement font parler les médias. La ville de Paris lance un appel à « végétalisation innovante », qui risque de faire fleurir des projets «greenwashisants», loin des préoccupations locales et des questions liées à l’autosuffisance alimentaire alors qu’en parallèle, des aménagements stériles continuent de se développer.

Parallèlement, des initiatives alternatives existent, se multiplient et portent une autre vision de la ville, une ville plus comestible, en agissant pas seulement sur quelques portions mises sous serre ou en scène.

Le temps est donc venu de se poser la question de la place des citadins dans cette dynamique et du rapport qu’ils peuvent entretenir avec l’espace public, de laisser libre cours à leurs projets sur les espaces urbains délaissés.

PROGRAMME

Lundi 1er mai 15h :  Le Jour des Tournesols (Sun Flower Day), porté par la Guerilla Gardening, sera l’occasion « d’encercler » Paris de plantations. guerilla-gardening-france.fr
Lieu : devant l’atelier C’est Pointé, croisement rue Vitruve / rue des Orteaux.

Jeudi 2 mai 19h : Rencontre / Débat. Des Jardins collectifs à l’espace public : Quelle place pour l’agriculture urbaine? Animation par Frédérique Basset (Graine de Jardin), avec Jacky Libaud, Sandrine Baudry, Marie Dehaene, la Guerilla Gardening, …
Lieu : Maison des Acteurs du Paris Durable. 21, rue des Blancs Manteaux 75004

Vendredi 3 mai 14h-19h : l’Apiculture en pratique. avec Miel de quartier.
Lieu :  71 bis rue Pierre de Montreuil, 93200 Montreuil

Vendredi 3 mai 19h  : des abeilles aux fruits. Interventions autour de l’apiculture et ses produits, du frugivorisme et des vergers urbains. PAF : un fruit.  Au menu : Sangria et salade de fruits et musique.
Lieu : à confirmer

Samedi 4 Mai : Une journée d’action autour de l’alimentation et l’agriculture urbaine, portée par Les Incroyables comestibles et Montreuil en Transition, en lien avec le festival Tous Acteurs à Montreuil.http://montreuilentransition.fr/tous-acteurs/

Dimanche 5 Mai 10h30-19h : Journée de la Permaculture : l’agriculture urbaine est sur la bonne voie. Des actions concrètes collectives aux abords de la petite ceinture parisienne. (entrée Rue Florian). Initiation Permaculture, ateliers pratiques de jardinage, balade autour des plantes comestibles, musique, picnique, transhumance, troc de graine, scéance de yoga reliance collective, scène ouverte, les graines en folie, …

et aussi, le 12 mai sur la grande ceinture vivrière (avec l’association Relocalisons à Chènevières sur Marne) avec  des actions concrètes d’agriculture périurbaine.

Toutes les infos à jours (lieux, horaires, logistique etc.) seront sur festivaldesutopiesconcretes.org/festival-agriculture-urbaine/
Si vous souhaitez participer à l’organisation ou proposer des actions ou ateliers : contact@villecomestible.org

espace-partage

http://carfree.free.fr/index.php/2013/04/09/regard-critique-sur-le-concept-despace-partage/

Le concept d’espace partagé est-il un moyen de ménager l’automobile sans encourager la marche en ville ?

L’espace partagé (shared space en anglais) est un concept de design urbain inventé par l’ingénieur néerlandais Hans Monderman, qui vise à mettre fin à la ségrégation entre les différents modes de transport et à supprimer au maximum la signalisation.

Voici quelques réflexions personnelles sur le concept d’espace partagé, au vu des résultats d’une étude britannique de 2011 qui conclut qu’il pourrait avoir des effets sur la marche inverses à ceux qu’on attendait, les externalités négatives générées par le trafic routier contribuant à un bilan défavorable.

Les décideurs et les professionnels devraient alors utiliser le concept avec prudence et en particulier par rapport aux avantages avancés par ses partisans. Ce qui ne semble pas être le cas à Londres où certains axes ont été réaménagés suivant ce concept, si on en croit le retour d’un séminaire européen organisé par le POPSU fin 2010.

Le concept d’espace partagé, né aux Pays-Bas, consistant à minimiser les démarcations entre les véhicules et les piétons dans les rues, est devenu particulièrement influant auprès des aménageurs au Royaume-Uni, jusqu’à avoir suscité la création d’un guide de préconisations. L’étude évoquée vient remettre en cause ses avantages attendus, en se fondant sur l’observation vidéo et une enquête auprès des piétons.

Donc pour rendre attrayant l’espace viaire pour les piétons (et les cyclistes) et réduire le nombre et la gravité des accidents, les solutions cumulatives de ségrégation resteraient toujours très pertinentes : réduction de l’espace dédié au trafic et au stationnement automobile, réseaux cyclables séparés et protégés, trottoirs larges et libres, gamme de restriction de l’accessibilité automobile allant de la piétonisation intégrale au filtrage variable des véhicules… Ce qui nécessite évidemment une certaine volonté politique.

Télécharger le document:
http://www.fichier-pdf.fr/2013/04/07/regard-critique-sur-le-concept-d-espace-partage/

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Europacity : 2 700 chambres d’hôtel, 230 000 mètres carrés de galeries commerciales, une piste de ski, etc. Tout ça sur 80 ha de terres agricoles parmi les plus fertiles de France. On est à Gonesse, en 2020.  30 000 000 de visiteurs sont prévus par an, soit deux fois plus qu’à Eurodysney!. Première destination touristique d’Europe.

C’est l’agence BIG qui vient d’être retenue pour ce Big projet ‘ou Grand Projet Inutile Imposé, décrié par de nombreux collectifs, notamment le Collectif contre le Triangle de Gonesse (http://voe95.fr/cptg/?page_id=14), membre du Costif (Coordination pour une Solidarité des Territoires d’Ile de France). A l’heure où les centres commerciaux, de manière générale peinent à garder leur clientèle, et dans un secteur déjà saturé d’espaces commerciaux parmi les plus grands de la région (O’Parinor, Aeroville, etc.).

Entre aéroport, autoroute, usine automobile (PSA, menacé de fermeture), et centres commerciaux ou logistiques sur-dimensionnés  On est au coeur du Grand Paris, dans un secteur à contre courant d’un logique de résilience, un pôle  hautement compétitif en greenwashing.

Sans doute, en 2030, ce site attirera de nombreux visiteurs en tant que museum à ciel ouvert d’une société en fin de course.

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↑ La toiture végétalisée et les quelques cocotiers sur le toit vont ils compenser l’artificialisation des sols?

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/26/europa-city-ou-l-art-de-construire-des-pistes-de-ski-en-banlieue-parisienne_1851319_3244.html

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