Les surfaces urbanisées recouvrent 8% du territoire national. 54 000 ha de terres agricoles disparaissent, chaque année, en France. Ces terres sont remplacées, à 50%, par des maisons individuelles et, à près de 20%, par le développement du réseau routier. Sur 198 000 maisons construites en 2003, plus de 152 000 l’ont été en secteur diffus. la progression des surfaces artificialisées est 4 fois plus rapide que la croissance démographique. (image : Lotissement à Villepreux – proche du plateau de Saclay – vue google earth) Read More

↑http://ecocitybuilders.org/projects/past/depaving/

Parking, voies autoroutières, omniprésents en ville sont voués à la disparition, des mouvements se mettent en place pour leur reconquête, au profit de l’écosystème, d’espaces de cultures, de loisirs. Bientôt à Paris?

↑http://didattica.reseau2000.net/ : Le Jardin des fissures à Aubervilliers : un processus de débétonnage artistique à Aubervilliers, en lien avec les habitants du quartier.

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↑Dessin : Victor Locuratolo

Les infrastructures autoroutières, marquent profondément le territoire qu’elles traversent, par leur dimension, les ruptures qu’elles créent au sein du territoire, la pollution de l’air et les nuisances sonores. Elles sont essentiellement dédiées à des déplacements à longue distance, elles handicapent le territoire plus qu’elles ne l’alimentent. Leur insertion dans le milieu urbain est souvent problématique et l’impact sur le territoire visible. Read More

Le Conseil de Paris a voté en 2007 un Plan Climat pour réduire les émissions de gaz à effet

de serre du territoire parisien de 25 % d’ici 2020. Depuis, la ville organise tous les ans, sur un week end une présentation des projets qui contribuent à lutter contre le dérèglement climatique. C’est l’occasion de voir que cette thématique dépasse la simple dimension « énergétique » et englobe des thématiques telles que : la consommation responsable, l’urbanisme, la construction, les déplacements, le recyclage des déchets… Read More

↑Hunderwasser (Vienne). Son objectif? Revenir à plus d’humanité dans les constructions, en laissant la nature reprendre ses droits (en s’inspirant de la de la moisissure, de la rouille, des fissures, etc.) et laisser l’homme aussi  reprendre ses droits sur de création sur le milieu dans lequel il vithttp://jardinons.wordpress.com/2009/01/18/hundertwasser/

Une architecture résiliente?

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La Semaine européenne de la mobilité est une campagne européenne sur la mobilité durable en milieu urbain. Elle se déroule du 16 au 22 septembre dans toute l’Europe, avec comme point d’orgue le 22.

L’objectif est à la fois de sensibiliser à l’usage de modes de transport alternatif à la voiture et d’encourager les villes à investir dans les nouvelles infrastructures nécessaires.

Un transfert vers des modes de transport plus efficaces et propres pourrait contribuer à une réduction de la congestion du trafic, de la pollution (y compris sonore), des maladies liées à la circulation et donc une ville conviviale et apaisée.

Le thème de cette nouvelle édition est « Au travail autrement », ce qui permet de valoriser plus particulièrement les solutions qui existent pour une mobilité durable sur les trajets domiciles-travail. 

Le 22 septembre, journée en ville sans ma voiture. Il s’agit de la journée initialement lancée par la France et reprise par de nombreuses villes européenne. C’est le moment de tester à grande échelle ce que peut être une ville Post Pétrole, indépendante de la voiture en allant au delà du symbole.

Les Parking Days consistent à s’approprier une place de parking, pour en faire un espace public alternatif, écologique, utile et convivial. Cet évènement mondial et citoyen, a lieu tous les ans, le week end du 16 septembre et peut donner une idée de ce que sera une ville post carbone, c’est à dire sans voiture, avec de nouveaux espaces de liberté.

Parmi les occupations : espaces de jeux, potagers, lieu d’échange, etc.

http://www.parkingday.fr/

Edition 2010, impasse de la Chapelle

On ne triomphe de la nature qu’en lui obéissant. (Francis Bacon).

La nature et la biodiversité sont loin d’être incompatible avec la ville, au contraire, les supports sont démultipliés. La ville permet de passer de la 2D à la 3D, puisque les murs peuvent être mis à profits, tel que le tronc d’un arbre dans un un milieu naturel dense.

La présence végétale reste bien souvent terne, aseptisée, un végétal minéralisé, sans utilité autre que favoriser la vue.

or la ville constitue ainsi un écosystème avec un fonctionnement complexe, sa flore et sa faune, ses flux entrant et sortant, son évolution au cours du temps. Le niveau de la biodiversité sur lequel on possède le plus d’informations est celui de la diversité spécifique

Paris n’est pas un desert de biodiversité, limité aux pigeons. Plus de 1400 espèces ont été recensées à Paris intra muros, contre 1800 en île de France.

La nature ne se résume pas à la présence des jardins, squares etc. Elle a pour vocation à prendre possession des murs, des toits, des terrasses, des délaissés, des abords des infrastructures.

70% des Français déclarent prendre en compte la proximité des squares et parcs dans le choix de leur habitation (enquête ipsos, 2008).

Par sa présence en ville, elle peut jouer les synergies et se mettre au service de l’homme, sans compromettre l’agrément, l’aspect esthétique. Les deux doivent être mis à profit, les fleurs auront un intérêt mellifères, les plantes seront comestibles, le végétal contribuera à lutter contre les ilôts de chaleur, à améliorer la santé de ses habitants.

Liens

http://www.natureparif.fr/www.grainedejardin.frwww.jardinons-ensemble.orghttp://jardins.wordpress.com/
http://jardins-partages.org/

 Potogreen. Potolaid versus potobo

Palais de Tokyo

Maison de la plage, Rue Denoyez

Cité végétale, par Schuitten

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