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Architecture

http://www.lesekovores.com/

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↑L’économie circulaire locale

Friches et ceintures vertes sont valorisées, en faveur de dispositifs « urbagricoles » intégrés dans un environnement urbain. Mis à disposition par la collectivité à des professionnels du monde agricole, les espaces délaissés en proche ou lointaine couronne produisent une polyculture à destination d’une aire de consommation définie, alimentant tant tôt les particuliers, les collectivités d’entreprises ou les cantines scolaires.

Des fermes en kit, rapides d’installation et d’exploitation renommées pour l’occasion « fermes d’urgence » sont sensées appuyer la production et développer en un temps record une filière agricole locale prête à fonctionner.

Des modules sont créés pour s’insérer dans les moindres recoins de la ville, dans les délaissés, dans l’espace public, ils s’adaptent à leur site. Ils développent une relation de proximité entre habitants et production alimentaire en s’insérant au coeur de la ville : poulaillers, composts, toilettes sèches, marchés flottants, ruches, éoliennes, serres, etc.

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D’après les dernières études de l’Agence Internationale de l’énergie (www.iea.org), le monde va vers une hausse de 6°c au minimum, si aucune action radicale n’est entreprise d’ici 2017 pour remplacer ou mettre à niveau les infrastructures existantes (centrales électriques, usines, bâtiments…), gourmandes en carbone. C’est à dire que l’efficacité énergétique doit s’améliorer au moins 3 fois plus vite qu’au cours des 25 dernières années.

  

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Un groupe de jeunes architectes de Rennes à commencé à réfléchir aux conséquences d’un tel réchauffement (+6°c) sur la ville, en 2008. A Rennes en l’occurrence, puis Dunkerque, et d’autres villes, à l’appui d’images de synthèses. Bref, la ville résiliente en image.

La ville de Paris, du genre optimiste, leur commandé le même exercice, sur une base + 2°c en 2100. Il en résulte 20 cartes postales, qui donneraient presque envie d’y être. Surtout à une période où le bassin de la Villette s’est transformé en banquise, au point de faire appel à un brise glace.

Ces images font malgré tout réfléchir sur le travail d’adaptation à engager : plus aucune voiture, agriculture urbaine, brumisateurs, fermes sur les toits, etc.

L’exposition de leur travail est en cours. Jusqu’au 25 février au Pavillon de l’eau.

http://www.etalors.eu/site/index.html

Un exercice d’anticipation sous forme de fictions qu’on peut rapprocher du travail des ekovores. Des designers, cette fois, de Nantes, s’appuyant sur des animations vidéo.

http://lesekovores.com/

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Face à la montée de l’insécurité alimentaire et dans la dynamique des circuits courts, le sujet de l’agriculture urbaine devient lui aussi de plus en plus médiatisé. Au point d’attirer l’attention des designers et architectes.

Ces acteurs cherchent à l’adapter à une des principales contraintes de la ville : l’espace restreint et la rareté des sols. Ils s’adaptent ainsi au site et à ses ressources en développant des projets de fermes verticales, des fermes sur les toits, ou des fermes container.

L’agence d’architecture SOA en fait partie, tout comme le projet U-Farm, initié par un designer (Damien Chivialle).

L’agence SOA est à l’initiative du LUA (Laboratoire d’Urbanisme Agricole), dont l’objectif est de développer projets et recherches sur la thématique des fermes urbaines.

http://www.soa-architectes.fr/fr/#/fr/projects/tag/14

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Cette ville de 100 000 habitants, sur 200 étages serait la plus dense au monde et peut être même la plus écologique, si on prend en compte la plupart des critères en vigueur. Puisqu’il s’agit d’une ville sans voiture, qui économise l’eau, l’énergie, les matériaux, les sols. Elle serait d’ailleurs le meilleur remède à l’étalement urbain. 

On pourrait se dire que l’aspect humain et social est complètement oublié, mais non!, c’est dans leur plaquette :

 «  A mixed community co-exist of high-medium-low social class…
Landmark is not the goal, only focus on the core value of construction – “Building benefit mankind’ »
Carrément 

http://www.broad.com:8089/english/down/en_sky_city.pdf

 

 

Prix de l’Equerre d’argent 2011 : rénovation de la tour de logements Bois-le-Prêtre à Paris

Située au niveau de la porte Pouchet, construite dans le début des années 60, la tour de 16 étages (50m) a subit une restructuration par l’ajout en façade de jardins d’hivers (16 à 33m2, + balcons de 6 à 18m2) , permettant outre l’ajout de surfaces supplémentaires, sans toucher à la structure de l’immeuble, de permettre une régulation thermique et d’accroître la luminosité.

 

L’opération a été menée pour le compte du bailleur social Paris Habitat et n’a entraîné aucune hausse des loyers et en lieu occupé. Le coût est de 11 200 000€, pour des surfaces passées de 8900 à 12460m2, une centaine de logements sociaux.

L’opération à le mérite de montrer que la démolition des barres et tours n’est pas une fatalité pour changer l’image d’un quartier, augmenter la qualité de vie et augmenter l’efficacité environnementale.

L’Allemagne est particulièrement avancée sur ce dernier point, puisque le premier édifice de grande hauteur à atteindre le standard Passif y a été construit (grâce à l’isolation par l’extérieur, à l’installation de triples vitrages et à un système de VMC double flux et 24kw de panneaux photovoltaïque). Il s’agit de la rénovation d’un immeuble de seize étages (aussi!) de la Bugginger Strasse, construit en 1969 dans le quartier Weingarten à Fribourg-en-Brisgau. Ses performances descendent à 15 kwh/m2.an.

Une tour de grande hauteur passive est donc possible… mais au prix de procédés techniques coûteux.

 www.feiburger-stadtbau.de

http://www.frauenhofer.fr

Restera à aller plus loin : permettre à chacun, de prendre en main la restructuration de son logement, rendre possible, sur chaque nouvelle opération, l’ajout, ou l’adaptation de différentes structures en extension de son habitat, à faible coût.

 


↑Hunderwasser (Vienne). Son objectif? Revenir à plus d’humanité dans les constructions, en laissant la nature reprendre ses droits (en s’inspirant de la de la moisissure, de la rouille, des fissures, etc.) et laisser l’homme aussi  reprendre ses droits sur de création sur le milieu dans lequel il vithttp://jardinons.wordpress.com/2009/01/18/hundertwasser/

Une architecture résiliente?

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