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Archives de Tag: Urbanisme

↑Le terrain vague de Kreuzberg devant accueillir le « Lab » (Image Spiegel Online)

Il y a 3 mois, la fondation Guggenheim annonçait l’annulation de la venue du BMW-Guggenheim Lab sur un terrain vague de Kreuzberg, sous la pression d’activistes locaux.

Une venue qui serait venue accélérer l’embourgeoisement du quartier, par le renchérissement des prix, malgré les bonnes intentions du musée icône de la mondialisation culturelle, allié à un constructeur de voiture pas très réputé pour faire dans la culture populaire, à travers leurs produits sexy tendance. Le laboratoire est déjà passé par New York.,…beaucoup de ville se battraient pour accueillir ce lab, attirées par ce rêve d’être dans le coup, de faire partie de l’élite mondiale de la culture.

Sortie de route berlinoise pour le BMW-Guggenheim-Lab

http://www.lesekovores.com/

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↑L’économie circulaire locale

Friches et ceintures vertes sont valorisées, en faveur de dispositifs « urbagricoles » intégrés dans un environnement urbain. Mis à disposition par la collectivité à des professionnels du monde agricole, les espaces délaissés en proche ou lointaine couronne produisent une polyculture à destination d’une aire de consommation définie, alimentant tant tôt les particuliers, les collectivités d’entreprises ou les cantines scolaires.

Des fermes en kit, rapides d’installation et d’exploitation renommées pour l’occasion « fermes d’urgence » sont sensées appuyer la production et développer en un temps record une filière agricole locale prête à fonctionner.

Des modules sont créés pour s’insérer dans les moindres recoins de la ville, dans les délaissés, dans l’espace public, ils s’adaptent à leur site. Ils développent une relation de proximité entre habitants et production alimentaire en s’insérant au coeur de la ville : poulaillers, composts, toilettes sèches, marchés flottants, ruches, éoliennes, serres, etc.

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http://www.editions-ulmer.fr/livre/reconquerir-les-rues-367-l.htm

« Pourquoi reconquérir les rues ? Parce que c’est là que se joue, sans qu’on en soit toujours conscient, une grande partie de la qualité de la vie dans une ville. Il y a des rues où l’on se sent bien, des rues vivantes — sans forcément être commerçantes —, où l’on se dit qu’on aimerait bien habiter et élever nos enfants. Et puis il y a des rues qui, à l’inverse, nous semblent mornes, stériles, désertes, et qui malheureusement sont devenues plutôt la norme dans notre pays. 
Pourquoi ? Est-ce inéluctable ? Dans ce livre, fruit de ses 30 années d’expérience d’architecte et d’urbaniste, Nicolas Soulier nous montre que ce n’est pas seulement une histoire de voitures (auxquelles on accorde souvent une place disproportionnée), mais surtout une histoire de cadre, qui permet à la vie « spontanée » de s’exprimer ; que cela tient souvent à des détails, des petites modifications qui, accumulées, peuvent avoir de grands effets. 
En France, la situation parait souvent bloquée, stérilisée, et nombreux sont ceux qui pensent que si le progrès a détruit les rues, il faut s’y résoudre sans nostalgie. Après avoir effectué un état des lieux de nos blocages franco-français, Nicolas Soulier nous montre que cette situation n’est pas inéluctable et que de nombreux exemples de « reconquête des rues » fleurissent à travers le monde, mais aussi en France. De ces situations exemplaires, prises en Allemagne, en Suisse, au Danemark, en Angleterre et aux USA, l’auteur tire des conclusions pratiques et propose des pistes d’action pour « reconquérir nos rues ». »

ou le Do It Yourself (DIY) urbain (faites la ville vous même). Ou plutôt Do It CitY yourself.

http://www.cnu.org/sites/www.cnu.org/files/tacticalurbanismvol2final.pdf

Le guide pour reprendre sa ville en main : Guerrilla jardinière, pop-up cafés (cafés éphémères improvisés), vente ambulante, création de bandes cyclables, parking Day etc..

Une manière d’agir à petite échelle pour enclencher un changement à grande échelle.

Les opérations tactical urbanism visent à créer des laboratoires pour l’expérimentation, en général de manière participative, dont les résultats peuvent être observés et mesurés en temps réel. Fait avec peu de moyen et souplesse, les  ajustements sont permanents, les actions peuvent s’améliorer au fur et à mesure de leur reproduction avant leur généralisation.

Même certaines collectivités s’inspirent de ces pratiques pour tester de futurs aménagements. C’est le cas de la requalification de Time Square (nymag.com), dans le but de créer une place sans voiture. C’est aussi ce que fait la ville de Paris, même si ce n’était pas l’objectif de départ avec Paris Plage ou la fermeture de certaines voies le dimanche : c’est une manière de tester certaines pratiques de l’espace public, avant « généralisation ».

Quand testera t’on le périphérique sans voiture?, au moins une journée… pour commencer.

http://www.pop-up-urbain.com/villes-agiles-passage-pieton/

↑Dessin : Victor Locuratolo

Les infrastructures autoroutières, marquent profondément le territoire qu’elles traversent, par leur dimension, les ruptures qu’elles créent au sein du territoire, la pollution de l’air et les nuisances sonores. Elles sont essentiellement dédiées à des déplacements à longue distance, elles handicapent le territoire plus qu’elles ne l’alimentent. Leur insertion dans le milieu urbain est souvent problématique et l’impact sur le territoire visible. Read More

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