Paris 2100, par le colletcif et alors

Une étude de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) a recensé dans la capitale un potentiel de 314 ha de toits plats susceptibles d’être « végétalisés » . Un toît végétalisé à plusieurs intérêts : l’isolation du bâtiment (sachant que c’est par les toits qu’une grande partie de la chaleur s’échappe). On peut économiser jusqu’à 5°C l’été »; l’absorption de la pollution, la réduction des îlots de chaleur, surface tampon pour les eaux pluviales etc.

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