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pour des villes à l'échelle humaine

Aller au travail à pied ou en vélo sans risquer de se faire écraser par un véhicule, marcher le long d’une rue bordée d’arbres et de façades attrayantes, s’arrêter sur une place publique pour lire et y croiser des amis par hasard, voilà à quoi pourrait ressembler une ville à échelle humaine.
Malheureusement, l’architecture et l’urbanisme, dominés par l’idéologie moderniste depuis les années 1960, accordent encore trop souvent la priorité à la circulation automobile et à la construction de gratte-ciel isolés de leur environnement. Ils négligent par le fait même la fonction de l’espace urbain comme lieu de rencontre et, a fortiori, espace de conversation démocratique.
Pour faire face aux défis démographiques et écologiques du XXIe siècle, Jan Gehl propose de renverser cette perspective et de remettre l’humain au centre des préoccupations de l’urbanisme. Dans ce livre visionnaire, jalonné de nombreuses illustrations et photos du monde entier, il présente des pistes d’action concrètes pour développer des villes animées, sûres, durables et saines. Son travail d’aménagement mise sur les déplacements à pied et en vélo ainsi que le renforcement de la vie urbaine.
Cette entreprise fait non seulement appel aux décideurs, elle exige aussi la participation active de la société civile et ne nécessite pas d’investissements majeurs. C’est un projet à la portée de toutes les viIles, celles du Nord comme du Sud, visant simplement à créer du bien-être collectif. Comme l’écrit Jayne Engle-Warnick, du Centre d’écologie urbaine de Montréal, «des espaces urbains de qualité contribuent à l’avènement d’une société durable, ouverte et démocratique».
Pour des villes à échelle humaine est le fruit de 50 années d’expérience en planification urbaine réalisée aux quatre coins du monde par cet important penseur et praticien de l’urbanisme. Un livre révolutionnaire appelé à devenir un outil indispensable pour construire les « écocités » de demain.
Jean-Paul l’Allier signe la préface. 

Jan Gehl est architecte, professeur émérite de design urbain de l’Académie royale des beaux-arts du Danemark et membre honoraire de plusieurs instituts nationaux d’architecture, dont ceux du Canada (IRAC), des États-Unis (AIA) et de Grande-Bretagne (RIBA). Fondateur et associé de Gehl Architects, son nom est lié au réaménagement de villes comme Copenhague, Londres, Amman, Melbourne, New York, Seattle et San Francisco. Pour des villes à échelle humaine est le premier de ses livres traduit en français.

Jan Gehl 
Écosociété, Québec, 2012

http://www.biosfaire.com/index.php?vMenu=42|110|265&vOptions=liste|Criteres&trierPar=DatePublication+desc&paginerPar=20&vTitre=ville&vPageNB=4&vMode=fiche

http://www.editions-ulmer.fr/livre/reconquerir-les-rues-367-l.htm

« Pourquoi reconquérir les rues ? Parce que c’est là que se joue, sans qu’on en soit toujours conscient, une grande partie de la qualité de la vie dans une ville. Il y a des rues où l’on se sent bien, des rues vivantes — sans forcément être commerçantes —, où l’on se dit qu’on aimerait bien habiter et élever nos enfants. Et puis il y a des rues qui, à l’inverse, nous semblent mornes, stériles, désertes, et qui malheureusement sont devenues plutôt la norme dans notre pays. 
Pourquoi ? Est-ce inéluctable ? Dans ce livre, fruit de ses 30 années d’expérience d’architecte et d’urbaniste, Nicolas Soulier nous montre que ce n’est pas seulement une histoire de voitures (auxquelles on accorde souvent une place disproportionnée), mais surtout une histoire de cadre, qui permet à la vie « spontanée » de s’exprimer ; que cela tient souvent à des détails, des petites modifications qui, accumulées, peuvent avoir de grands effets. 
En France, la situation parait souvent bloquée, stérilisée, et nombreux sont ceux qui pensent que si le progrès a détruit les rues, il faut s’y résoudre sans nostalgie. Après avoir effectué un état des lieux de nos blocages franco-français, Nicolas Soulier nous montre que cette situation n’est pas inéluctable et que de nombreux exemples de « reconquête des rues » fleurissent à travers le monde, mais aussi en France. De ces situations exemplaires, prises en Allemagne, en Suisse, au Danemark, en Angleterre et aux USA, l’auteur tire des conclusions pratiques et propose des pistes d’action pour « reconquérir nos rues ». »

ou le Do It Yourself (DIY) urbain (faites la ville vous même). Ou plutôt Do It CitY yourself.

http://www.cnu.org/sites/www.cnu.org/files/tacticalurbanismvol2final.pdf

Le guide pour reprendre sa ville en main : Guerrilla jardinière, pop-up cafés (cafés éphémères improvisés), vente ambulante, création de bandes cyclables, parking Day etc..

Une manière d’agir à petite échelle pour enclencher un changement à grande échelle.

Les opérations tactical urbanism visent à créer des laboratoires pour l’expérimentation, en général de manière participative, dont les résultats peuvent être observés et mesurés en temps réel. Fait avec peu de moyen et souplesse, les  ajustements sont permanents, les actions peuvent s’améliorer au fur et à mesure de leur reproduction avant leur généralisation.

Même certaines collectivités s’inspirent de ces pratiques pour tester de futurs aménagements. C’est le cas de la requalification de Time Square (nymag.com), dans le but de créer une place sans voiture. C’est aussi ce que fait la ville de Paris, même si ce n’était pas l’objectif de départ avec Paris Plage ou la fermeture de certaines voies le dimanche : c’est une manière de tester certaines pratiques de l’espace public, avant « généralisation ».

Quand testera t’on le périphérique sans voiture?, au moins une journée… pour commencer.

http://www.pop-up-urbain.com/villes-agiles-passage-pieton/

L’espace public doit rester un espace d’échange, de liberté, ou de convivialité, de diversité, parfois de friction, où la citoyenneté, l’urbanité s’exerce. A la fois un espace de représentation et de passage, il souffre parfois d’une appropriation excessive par des groupes privés, isolés, ou des usages surreprésentés (stationnements).

Il est parfois aménagé de manière superficielle, aseptisé ou autoritaire et anxiogène (vidéosurveillance), ou seulement délaissé, sans vocation définie.

Il s’agit d’aller vers une appropriation ou un ré enchantement, pour en faire un lieu d’échange, de rencontre permanente, un espace autogéré, où chacun se sens responsable de sa qualité, des bons usages, de son équilibre.

Des évènements se multiplient pour signaler ses limites, ses excès et démontrer une nécessaire appropriation publique, et collective.

L’enjeu est de donner une vocation, susciter une appropriation collective, conviviale et utile, Par

– des aménagements ouverts à des usages multiples et d’intérêt collectif,

– des espaces de rencontre, d’échange et de diversité,

– une continuité des cheminements sans ruptures, sans clôtures, sans artifices,

– des lieux où la nature reprend place, dans le moindre interstice;

^  Parking Insa de Strasbourg, réinvesti par le collectif Etc., le 11 octobre.

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↑http://ecocitybuilders.org/projects/past/depaving/

Parking, voies autoroutières, omniprésents en ville sont voués à la disparition, des mouvements se mettent en place pour leur reconquête, au profit de l’écosystème, d’espaces de cultures, de loisirs. Bientôt à Paris?

↑http://didattica.reseau2000.net/ : Le Jardin des fissures à Aubervilliers : un processus de débétonnage artistique à Aubervilliers, en lien avec les habitants du quartier.

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Les Parking Days consistent à s’approprier une place de parking, pour en faire un espace public alternatif, écologique, utile et convivial. Cet évènement mondial et citoyen, a lieu tous les ans, le week end du 16 septembre et peut donner une idée de ce que sera une ville post carbone, c’est à dire sans voiture, avec de nouveaux espaces de liberté.

Parmi les occupations : espaces de jeux, potagers, lieu d’échange, etc.

http://www.parkingday.fr/

Edition 2010, impasse de la Chapelle

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