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« […] un ensemble de transformations et de flux de matière et dʼénergie intervenant dans le cycle de vie dʼune zone urbaine. La ville est alors représentée comme un écosystème qui gère ses entrants et ses sortants par la régulation, ainsi qu’une ‘unité métabolique complexe avec un ensemble dʼentrées (matières premières, produits semi-finis, produits alimentaires, etc.), de transformations (de ces matières, produits semi-finis, etc.) et de sorties (produits manufacturés, déchets gazeux, liquides et solides, etc.)’ Cet écosystème, composé de sous-systèmes, concentre un nœud de transferts de flux de matière et dʼénergie quʼil utilise et transforme pour satisfaire ses besoins, maintenir sa stabilité ou étendre son influence. Ces flux sont dégradés sous forme de déchets, de nuisances et d’énergie dissipée [Bochet et Cunha (2003)]. »

Schéma de principe d’un Métabolisme Urbain, Hammarby Sjöstad – Stockholm

http://www.ecoblogique.fr/blog/2011/03/invite-du-mois-un-equilibre-villenature-paradoxale/

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Il y trop de bandes bagnolables dans votre rue?, il manque des bandes cyclables?… n’attendez pas, faites les vous même

http://www.good.is/post/better-bikeways-guerrilla-improvements-and-diy-signage/

http://urbanrepairs.blogspot.fr/

http://thisbigcity.net/wikilane-how-citizens-built-their-own-bicycle-network/

http://cca-actions.org/actions/illicit-stencil-saves-cyclists

WikiLane – How Citizens Built their own Bicycle Network

 

 

 

Le 7 février 2012, Maurice Leroy, ministre de la ville chargé du Grand Paris et Patrick Braouzec, président de Paris Métropole, ont remis le label Grand Paris à vingt-deux  projets  dont celui de l’aménagement de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt à Michel Vallade, maîre de Pierrelaye et Jean-Christophe Poulet, maire de Bessancourt et président de l’Entente*

 

Les objectifs du projet retenu par le jury qui  sont :

–          de  créer d’ici 2017 une forêt périurbaine de 1000 hectares ,

–          de maintenir l’activité agricole sur 400 hectares environ de terrains non pollués,

–          d’urbaniser des franges avec la création de 6000à 8000 logements, d’activités économiques et d’équipements publics,

–          de valoriser le patrimoine naturel de la plaine agricole.

 

Cette plaine est connue pour être maudite, puis qu’elle a accueillie pendant des décennies les boues d’épandage des égouts parisiens. Jusqu’au moment où compte tenu de la gravité de la pollution on a interdit toute culture vivrière.

 

L’idée d’y implanter une forêt est donc bienvenue et peut facilement bénéficier à la communication du Grand Paris. Puisqu’elle contribue à donner forme à la ceinture verte régionale. Mais «LA » forêt risque d’être bien seule, puisque le reste de la ceinture verte est loin d’être continu et risque d’être gravement attaqué plus par certains projets, labellisés Grand Paris Justement (Triangle de Gonesse, plateau de Saclay etc.) et localisés par contre sur des terres vraiment fertiles. C’est à dire pas trop polluées. Si le Grand Paris a justifié son utilité pour réaliser un métro Express (c’est à dire une boucle continue à l’échelon régional), la création d’une ceinture verte devrait pouvoir être effective à moindre frais et en toute logique. A condition de démonter la valeur ajouté apportée par cette ceinture, qui va au delà de l’intérêt paysager ou de la captation du carbone (ce qui ressort principalement du projet de forêt Pierrelay-Bessancourt). C’est à dire que cette forêt pourrait avoir des fonctions multiples, combinant l’agroforesterie (ou « forêt comestible »), production de bois, réserves de biodiversité, lieux de respiration pour la ville etc. Read More

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